Cannes 2017 : « Téhéran Tabou », ou l’Iran filmé en rotoscopie
/https%3A%2F%2Fimg.lemde.fr%2F2017%2F05%2F21%2F1%2F108%2F1339%2F669%2F1200%2F0%2F0%2F0%2Fd28bf2e_7813-1dasrd7.mnuuymbo6r.jpg%3Ftoken%3Ddfe0b70fa111bdee8157e18e4ecdf84e)
Cannes 2017 : « Téhéran Tabou », ou l’Iran filmé en rotoscopie
Le cinéaste Ali Soozandeh utilise cette technique consistant à redessiner les acteurs pour dénoncer l'hypocrisie de la société. Objet atypique, Téhéran Tabou ( Tehran Taboo), réalisé par un Iranien installé en Allemagne, utilise la technique de la rotoscopie (acteurs filmés sur fond vert puis redessinés par la suite), pour subvenir à l'impossibilité de filmer en prises de vues réelles un tel récit dans l'Iran d'aujourd'hui.





