sante et nature
Une bactérie potentiellement mortelle dans du compost !
Après avoir découvert des sacs de compost contaminés par une bactérie dangereuse pour la santé, des scientifiques mettent en garde les adeptes du jardinage.
On l'utilise pour rendre ses sols plus fertiles mais le compost est loin d'être dénué de risques. Après avoir analysé 22 compost disponibles au Royaume-Uni, des scientifiques écossais ont constaté que 14 contenaient la bactérie Legionella. Cette dernière peut contaminer l'utilisateur de compost par inhalation et être à l'origine d'une légionellose. Cette maladie se traduit par une infection pulmonaire qui peut être sévère, entraînant le décès dans 15% des cas.
Le compost a déjà été à l'origine de contaminations en Australie et en Nouvelle-Zélande. En Angleterre, cinq personnes ont été touchées depuis le mois d'août. Etrangement, le pays vend depuis peu du compost dont la composition a changé. A l'origine composé de tourbe (comme celui vendu en Europe généralement), il contient de plus en plus de la sciure et de l'écorce (comme en Australie et en Nouvelle-Zélande). "Une étude à plus grande échelle, couvrant un large éventail de produits de compost est nécessaire pour déterminer si des organismes pathogènes sont aussi répandus dans d'autres composts" recommande le Dr Tara Beattie de l'Université de Strathclyde en Ecosse. Pour le moment, elle se veut rassurante. "Bien que la Legionella semble être commune dans le compost, l'infection humaine est très rare, surtout si on considère le volume de compost vendu et utilisé."
Les bons conseils pour se protéger
Pour éviter toute contamination, les experts ont recommandé aux jardiniers d'éviter de respirer la poussière dégagée par le compost et de bien se laver les mains après l'utilisation. Par ailleurs, ils demandent que les fabricants mettent une étiquette d'avertissement sur les paquets de compost.
Tom Tato : La plante qui produit des tomates et des pommes de terre
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Tom Tato : La plante qui produit des tomates et des pommes de terre
lejournaldusiecle.com
Une toute nouvelle plante, la "Tom Tato", mi tomate mi pomme de terre. https://www.youtube.com/watch?v=GmcFxAShWZg La société Thompson & Morgan qui la commercialise qu'il ne s'agit pas là d'un ...
60% de tous les vaccins contre la grippe contiennent encore ce neurotoxique meurtrier -...
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60% de tous les vaccins contre la grippe contiennent encore ce neurotoxique meurtrier -...
www.wikistrike.com
Bien que la FDA ait donné un délai de deux ans pour retirer le thimérosal des vaccins, après que cette neurotoxine meurtrière ait été interdite en 1999, on continue encore de la retrouver dans certains vaccins d’aujourd’hui.
Irène Grosjean ou la vie en abondance
Le Chou Brave, le magazine de l'alimentation vivante et de l'abondance, rencontre Irène Grosjean.
Journaliste : Carine Phung
Assistant plateau : Christophe Fender
Photographe / Vidéaste : Yann Deva
Sous licence CCO, Le chou brave 2013 - http://lechoubrave.fr
Le corps répond à quatre lois de base primordiales : respirer, se nourrir, dormir et éliminer. Pour Irène Grosjean, naturopathe depuis 55 ans, l'alimentation joue donc un rôle essentiel : il s'agit d'offrir à son corps le carburant qui lui est le plus adapté. Qui plus est, il s'agit de favoriser l'élimination et de nettoyer les liquides dans lesquels baignent nos cellules. Par ces deux axes, nous pouvons retrouver tout ce que la nature a prévu pour nous : la santé, la joie, la créativité et tout le bon de la vie.
Ainsi, il n'est pas "naturel" d'être en mauvaise santé, de ressasser des idées noires, d'éprouver un manque d'énergie chronique, de vieillir douloureusement, etc. Pour preuve, cette naturopathe de 83 ans déborde d'énergie et de vitalité. Elle donne toujours de nombreuses consultations, anime des stages d'alimentation vivante, propose des conférences et travaille à divers projets, dont la création d'une école pratique de santé au Maroc.
Entretien avec cette "grande" dame pleine de sagesse et de bon sens qui partage avec nous ses idées sur ce bon sens à acquérir, cette juste direction que nous pouvons choisir, et sur la Vie en général qui nous est donnée à tous, et en abondance !
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Le chou brave :
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SUBLIME ...A VOIR !!!
Végétariens, avez-vous raison de manger du steak de soja ?
Pratique, le steak de soja séduit ceux qui veulent réduire leur consommation de viande. Mais attention ! Posez vos fourchettes, Terra eco l'a passé sur le gril.
« Un steak de soja ». Le mot lâché entre la poire et le dessert dominical a fait déglutir votre oncle Bernard, le sacré viandard. Le cousin Martin, flexitarien, n’en démord pas. Il ne souhaite pas tailler la bavette, il a ses raisons, et il est bien content de tâter du « similicarné ». D’ailleurs, il n’est pas le seul. Plus d’un Américain sur trois en aurait déjà consommé tandis que la demande explose en Allemagne. En France, le marché est naissant. « J’en mange parce que c’est bon et parce que c’est pratique. Je n’aime pas trop cuisiner donc je me fais souvent des plats végétariens tout faits et prêts en cinq minutes comme les steaks de soja, de céréales ou de Seitan », témoigne Squoia, lectrice végétarienne à pseudo de Terra eco. Mais l’idée ne fait pas l’unanimité autour de votre table. « D’abord, tu sais comment ils sont fabriqués, ces steaks ? », demande Louise, votre promise.
Jean-Marc Lévêque, responsable développement durable de la société Triballat qui commercialise les produits Sojasun, nous l’explique. Le steak contient essentiellement des protéines de soja. Pour les obtenir, « le soja est d’abord pressé afin de le séparer de son huile, puis il est cuit à haute température pour le débarrasser de certaines de ses propriétés, enfin le tout est réhydraté puis mélangé à des légumes ». On obtient donc un produit, beaucoup plus transformé que le tofu par exemple. « Mais du coup, tu sais d’où il vient ce soja ? », enchaîne marraine Germaine. Chez Sojasun, il est entièrement produit en France et non OGM, assure Jean-Marc Lévêque.
OGM et acides gras toxiques
Ce n’est semble-t-il pas le cas de tous « les steaks végétaux ». En Allemagne, une étude du magazine Ökotest a montré que certains d’entre eux contenaient beaucoup d’additifs, et même du soja génétiquement modifié et des acides gras toxiques. Un travail mené aux États-Unis a également révélé des traces de produits nocifs.
Attention donc à la provenance des produits, et gare aux étiquettes. Évitez notamment les produits contenant un très grand nombre d’additifs. Bernard rentre dans le lard : « Si ça tombe, c’est mauvais pour la santé ton truc ». Qu’en pensent les nutritionnistes ? « Il est bon de consommer des protéines végétales pour remplacer les protéines animales et le soja est un produit excellent dans cette catégorie. Mais les substituts n’ont souvent pas une composition idéale. Ils contiennent forcément un peu de gras et surtout ne se composent pratiquement que de protéines, alors que le tofu par exemple contient des fibres, des glucides, des lipides », décrypte Jean-Michel Lecerf, chef du service nutrition de l’Institut Pasteur de Lille.
Protéine mon amour
En clair, le steak de soja vous donnera les protéines dont vous manquez, mais c’est tout. Si manger de la viande à tous les repas est une mauvaise idée, la « viande végétale » ne peut être votre pain quotidien. « On peut tout à fait manger ces produits s’ils apportent de la variété dans l’alimentation mais dire que la viande est mauvaise et que ces substituts sont bons est erroné », poursuit le nutritionniste. La nutritionniste Ariane Grumbach abonde : « On peut aimer les légumes, les légumineuses, les céréales, le tofu et manger bon et varié ainsi, pas besoin de transformer tout ça en simili-viande. Je préfère que l’on se tourne vers de vrais aliments plutôt que vers des substituts. »
Même réponse du côté de l’association végétarienne de France : « Ces produits sont pratiques, notamment dans une période de transition vers le végétarisme. Si vous allez à un barbecue vous pouvez amener une saucisse végétale, si vous rentrez tard vous pouvez cuisiner rapidement un steak de soja. Mais ils ne sont absolument pas indispensables et comme tous les produits transformés on ne les conseille pas au quotidien », nous indique Aurélia Le Goff, chargée de la communication de l’association.
Impact carbone négatif
Le débat est proche de tourner en eau de boudin quand Cécile, l’aînée de la tablée, choisit d’intervenir : « J’en mangerai, de ton steak, si tu m’assures que c’est utile pour les générations futures. » Ce n’est pas du gâteau. Seuls de rares travaux se sont penchés sur l’analyse du cycle de vie du steak de soja.
Le dernier en date, publié en août 2011 par le cabinet hollandais CE Delft [1], compare l’impact environnemental de plusieurs viandes avec leurs alternatives végétales. Côté pile : les similicarnés nuise moins à la biodiversité, émettent moins de gaz à effet de serre et nécessitent moins de terres cultivables. Côté face : leur transformation et leur conservation demandent beaucoup d’énergie.
Des défauts que n’ont pas, là encore, les produits végétariens traditionnels. Ce que reconnait Florian Wild, consultant pour Like meat project, un projet européen de développement d’alternatives à la viande : « Si l’on analyse le cycle de vie des produits, ce sont les produits peu transformés, comme par exemple les falafels (à base de lentilles et pois chiches, ndlr) qui sont les meilleurs. Plus vous essayez d’obtenir des protéines concentrées et de vous rapprocher de la texture et de l’apport nutritif de la viande, plus vous utilisez d’eau, de terres arables et d’énergie. »
Ainsi, une autre étude menée sur les alternatives végétales en 2009 pour la revue Food Research International [2] estimait que l’utilisation de ces substituts était moins efficace au niveau environnemental que de réduire la distance parcourue entre le supermarché et le domicile du consommateur ou que d’améliorer l’efficacité de la production. Avant de conclure : « Remplacer des protéines animales par des protéines végétales dans votre alimentation est probablement bon pour l’environnement, à condition de ne pas consommer trop de produits transportés par avion, hautement transformés et emballés. » Pas de bol, le steak de soja a donc plus d’intérêt s’il remplace de la viande qu’un aliment végétal non transformé. En clair, il a plus d’intérêt au niveau environnemental dans le ventre d’un omnivore comme Bernard que dans celui de Martin. Mais c’est bien le second qui en déguste. L’histoire ne dit pas si Cécile, elle, en tâtera. Et vous ?
[1] Life Cycle Impacts of Protein-rich Foods for Superwijzer
[2] Environmental impact of four meals with different protein sources : Case studies in Spain and Sweden
TERRA ECO
Fawkes News - Plus on est de Fawkes moins ils rient !: Pourquoi les hamburgers de Mac Donald's...
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Fawkes News - Plus on est de Fawkes moins ils rient !: Pourquoi les hamburgers de Mac Donald's...
fawkes-news.blogspot.com
lundi 30 septembre 2013 Pourquoi les hamburgers de Mac Donald's ne moisissent pas?18:49Pour ceux qui s'aventureraient encore à manger chez Mac Gerbal :)A noter que l'expérience n'est pas unique. D'autres s'y sont collés et le résultat était le même. Cela dit, ce sont souvent des américains, je me de...
http://fawkes-news.blogspot.com/2013/09/pourquoi-les-hamburgers-de-mac-donalds.html?spref=fb
Une base de données publique sur les médicaments
www.medicaments.gouv.fr sera accessible gratuitement à partir du mardi 1er octobre 2013.
Le Journal officiel a publié dimanche 29 septembre un décret sur la base de données qui sera lancée mardi 1er octobre par la ministre de la santé, Marisol Touraine. Son adresse : www.medicaments.gouv.fr. Sous l'égide du ministère de la santé, elle sera mise en œuvre par l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), en partenariat avec la Haute Autorité de santé (HAS) et l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (UNCAM).
Le jour même, elle sera accessible librement et gratuitement. L'objectif de cette base de données administratives est de « servir de référence pour l’information des professionnels de santé, des usagers et des administrations compétentes en matière de produits de santé ». Elle devrait permettre à tous d’accéder aux données et documents de référence sur les médicaments en vente (ou ayant été commercialisés durant les deux dernières années en France). Pour chaque spécialité, de nombreuses informations seront disponibles dont le prix, la notice, les informations de sécurité sanitaire (effets indésirables, nécessité d'une surveillance spécifique) ou encore celles relatives au bon usage du médicament. Les données devraient être réactualisées régulièrement, en toute indépendance vis-à-vis des laboratoires pharmaceutiques.
http://sciencesetavenir.nouvelobs
Source
[FAST FOOD] Ces additifs chimiques controversés retrouvés dans nos plateaux
L'article complet est à voir ici. A lire avant d'emmener vos enfants dans un FAST FOOD !!!
http://www.chaos-controle.com/archives/2013/09/29/28115549.html
Source :
Les Hommes du Bois Sacré
Sublime à voir
Comment soigner la peau avec des ingrédients naturels
Notre peau, l’organe le plus étendu de notre corps, est mis à rude épreuve par une multitude de facteurs externes : pollution atmosphérique, radiations solaires, stress, chaleur, soleil, froid, vent; la faisant souffrir à n’importe quelle période de l’année.
La peau est notre défense première, un soldat infatigable qui se renouvelle constamment pendant qu’il sert de barrière pour chaque agent pathogène en régulant, en même temps, l’expulsion des toxines et des différents déchets.
Il devient alors nécessaire de la traiter avec grand soin, non seulement à travers une bonne nutrition et une dose normale de sommeil, mais aussi en la protégeant et l’hydratant tout en la nourrissant avec des remèdes naturels qui n’altèrent aucune de ses fonctions essentielles.
Les produits spécifiques pour la peau, à utiliser en hiver, sont presque tous à base d’huiles végétales d’herbes officinales, dont les actions principales sont émollientes et restitutives.
À LIRE AUSSI : Des masques pour le visage à base de produits frais
Notre intérêt est donc, d’indiquer ces quelques produits, simples à trouver chez n’importe quel herboriste, et à appliquer pour aider notre peau à rester hydratée, nourrie mais aussi pour en soulager certaines gênes comme les rougeurs et les irritations.
1. Hydrater
L’acide hyaluronique est une molécule normalement présente dans notre corps; c’est cette substance qui donne compacité et fraîcheur sur le visage des jeunes et qui vient à diminuer au fur et à mesure que l’âge avance. Une de ses fonctions principales, en effet, est la stimulation de la production de collagène qui donne turgescence et élasticité à la peau.
Quand notre peau est sèche et gercée, il est conseillé d’utiliser des crèmes ou intégrateurs alimentaires à la base de cette molécule.
L’huile de jojoba dans sa composition chimique est très semblable au sébum produit par la peau humaine. Le sébum est une substance riche en acide gras et cholestérol qui hydrate et défend la peau des facteurs extérieurs comme le froid, les bactéries, le smog.
uand cette barrière naturelle vient les manquer, elle agit en créant gerçures et irritations qui, au-delà d’être disgracieux peuvent mettre en difficulté les défenses de notre corps; dans ce cas il suffit de s’aider avec un peu d’huile de jojoba qui vient aisément absorber et pénétrer en
profondeur, en régénérant les zones irritées et en agissant aussi en prévention des rides.
2. Nourrir
Les huiles végétales sont peut-être les meilleurs nutriments existants pour la peau car riches en substances nécessaires au bon fonctionnement de notre corps comme les vitamines (en particulier A et E), les minéraux et surtout les acides gras essentiels. Ces substances, une fois unies crées une action nourrissante, émolliente et améliore l’élasticité, en prévenant aussi des rides et des vergetures.
L’huile d’argan, le beurre de karité et l’huile de germe de grain sont fondamentales pour renforcer le film hydrolipidique, car quand celui-ci n’atteint pas son objectif; la protection de l’épiderme, provoque gerçures et irritations.
3. Soulager
L’huile de calendula (ou fleur de souci) est obtenu par la macération des fleurs dans une huile végétale, la substance qui en dérive possède des propriétés anti-inflammatoire, antiseptique, cicatrisante, rafraîchissante et émolliente, il est aussi possible d’utiliser le remède pour les rougeurs, gerçures et inflammations de la peau.
La camomille, grâce à son action de protection sur les muqueuses et à ses propriétés anti- inflammatoire est utilisée dans beaucoup de cosmétiques pour soulager, décongestionner et calmer les irritations cutanées.
Avec un minimum d’attention, nous pouvons aider notre peau sans utiliser de produits chimiques et synthétiques, simplement en nous confiant au bon sens de la nature et aux substances qu’elle met à notre disposition.
http://www.toutvert.fr/comment-soigner-la-peau-avec-des-ingredients-naturels/
Source



![[FAST FOOD] Ces additifs chimiques controversés retrouvés dans nos plateaux](https://img.over-blog-kiwi.com/0/73/43/76/201309/ob_4998a7ffe0b6a090884296138f075e9a_90208283-p.jpg)






