economie
L’Euro, une malédiction ! (EUobserver)
Ne vous imaginez pas qu’ils aient renoncé à leur dessein sadique. Tous les gouvernements de la zone euro ont reçu l’ordre de présenter leurs budgets nationaux au contrôle de Bruxelles avant le 15 octobre. Les strictes règles budgétaires qui aboutissent au démantèlement de nombreux états providence sont toujours en vigueur.
J’avais un méchant maître en primaire. Cette brute aux cheveux de feu adorait frapper ses élèves avec deux canes noires qu’il avait baptisées Katie et Maggie. Quand il n’était pas occupé à taper sur nos tendres paumes, M. C nous expliquait que la violence, ce n’est pas bien.
José Manuel Barroso me rappelle M. C – même s’il ne lui ressemble pas physiquement. Le Commissaire Européen est à l’origine d’un plan d’action sadique qui a puni des millions de personnes qui n’avaient rien à voir avec la crise financière. Et maintenant il prétend s’être refait une conscience sociale.
Barroso et ses collègues ont cyniquement entrepris cette semaine de dorer la pilule de l’austérité. La Commission [1] a donné de nouvelles directives prônant davantage de soutien à l’emploi dans la zone euro. Cela est présenté comme un effort courageux pour donner à la monnaie unique une "dimension sociale".
Aux ordres
Ne vous imaginez pas qu’ils aient renoncé à leur dessein sadique. Tous les gouvernements de la zone euro ont reçu l’ordre de présenter leurs budgets nationaux au contrôle de Bruxelles avant le 15 octobre. Les strictes règles budgétaires qui aboutissent au démantèlement de nombreux états providence sont toujours en vigueur.
La volonté de donner une "dimension sociale" à l’euro entre en contradiction avec l’essence fondamentalement antisociale du projet européen. Comme je passe mon temps à le dire, le plan directeur de 1988 pour la monnaie unique a été rédigé par une coterie de grands patrons qui n’avaient aucun mandat démocratique. Ce groupuscule, appelé Association de l’Union Monétaire de l’Europe, incluait des représentants de Goldman Sachs, Deutsche Bank, Total et British American Tobacco. Son but était de réaliser les rêves des plus riches et pas du tout de favoriser l’amitié entre les peuples de l’Europe comme les spin-docteurs ont essayé de nous le faire croire.
Un quart de siècle plus tard, une coterie similaire décide des politiques économiques de l’Europe. En juin, les gouvernements de l’Union Européenne se sont engagés à fournir à tous les jeunes un emploi ou un contrat d’apprentissage dans les quatre mois qui suivent leur sortie du système éducatif ou la perte de leur emploi. Des éléments clés de ce projet provenaient directement de recommandations rédigées par la Table Ronde Européenne des Industriels (TRE) qui réunit les présidents et directeurs généraux de Shell, BP, Volvo, Nestlé et Heineken.
Des petits boulots sous payés
Il ne s’agit pas d’un projet altruiste, bien au contraire, l’avenir que la TRE veut imposer aux jeunes est fait de stress, de précarité et de petits boulots sous payés. Ce groupement ne cesse de souligner que "les règles qui protègent les salariés doivent être modernisées et réactualisées" dans la plupart des états européens.
Cette "modernisation" signifie en fait le retour à l’époque qui a précédé l’avancée significative des droits des salariés réalisée par les organisations de travailleurs. Si la TRE obtient ce qu’elle veut, les grandes entreprises pourront raccourcir les délais de préavis de licenciement et diminuer drastiquement les indemnités de licenciement. La rémunération spécifique des heures supplémentaires et des jours fériés travaillés sera sans doute abolie au nom de la "flexibilité".
Jacques Delors est souvent admiré comme une sorte de visionnaire, ici à Bruxelles. Si son objectif était d’augmenter les inégalités et de réduire des millions de personnes à la misère, alors je suppose que c’était un visionnaire. Car c’est exactement ce qu’a provoqué ce Français en soutenant avec tant d’enthousiasme le projet de monnaie unique quand il était le président de la Commission Européenne.
Aujourd’hui Delors dirige un "think tank" appelé Notre Europe qui est financé en partie par le géant de l’énergie GDF Suez. Ses adeptes continuent à donner l’impression que l’euro mérite d’être sauvé : il faut juste l’astiquer un peu.
Un des derniers papiers publiés par Notre Europe défend l’idée que la règle budgétaire qui sous-tend l’euro doit rester basée sur le principe de la punition de ceux qui désobéissent. Toute "dimension sociale" qui serait introduite devra reposer, quant à elle, sur de mesures incitatives plutôt que sur des sanctions.
Courbettes
Cela résume bien les choses. On peut contraindre par la force les gouvernements à réduire les dépenses de santé et d’éducation. Mais toute mesure qui pourrait atténuer le choc est facultative.
Cela serait bien si les syndicats se battaient contre ces projets antisociaux. Il y a certes beaucoup de militants syndicaux qui montent au créneau mais hélas trop d’officiels des organisations de travailleurs passent leur temps à faire des courbettes aux patrons.
La Confédération des Syndicats Européens s’est récemment associée au groupement d’entreprises BusinessEurope pour publier une proposition conjointe concernant le problème de l’emploi des jeunes. Cette proposition met l’accent sur les "réformes" et la "compétitivité" - deux termes qui sont synonymes de démantèlement du droit du travail - et elle est donc simplement une version diluée de la litanie de la TRE dont j’ai déjà parlé.
L’euro a été une malédiction pour les gens du peuple. Il est absolument nécessaire d’y renoncer si on veut construire une meilleure Europe.
David Cronin
David Cronin vient de publier : « Corporate Europe : How Big Business Sets Policies on Food, Climate and War » aux éditions Pluto Press.
Traduction : Dominique Muselet
http://blogs.euobserver.com/cronin/2013/10/01/sugar-coating-austerity/
[CRISE FINANCIERE] Comment dissimuler votre or et votre argent
Une fois que vous aurez pris la décision d’acheter de la vraie monnaie, la question se posera de savoir où faire livrer votre or et comment le mettre en sécurité.
Demander la livraison physique de votre or ou de votre argent est probablement l’étape la plus excitante du processus d’achat, puisqu’il vous donne à vous, l’investisseur, une idée plus précise de la valeur des actifs monétaires tangibles.
En tant que revendeurs de métaux précieux, nous, chez GoldSilver.com, sommes fiers d’investir, comme nos clients, sur l’or et sur l’argent. Comme bon nombre de nos clients, nous choisissons de demander la livraison physique de notre métal avant de déposer nos achats additionnels dans nos nombreux coffres.
Parce que nous favorisons avant tout la livraison de métal, nous avons compilé une série de solutions de stockage créatives basées sur les conseils anonymes et volontaires de nos clients.
Avant de commencer, je suis obligé pour des raisons légales de vous faire part de ceci :
GoldSilver.com ne recommande pas les méthodes de stockage listées dans cet article. Elles ne sont que des exemples destinés à stimuler votre créativité et vous pousser à explorer l’infinité de solutions disponibles. Il va bien sûr de soi de ne pas publier de photo de votre métal ou de l’endroit où vous le cachez sur Facebook, YouTube ou tout autre site internet.
Les investissements les plus sûrs sont ceux dont la localisation est diversifiée et n’est connue que de très peu de personnes proches et d’aucun étranger.
En tant qu’investisseurs, que vous ayez acheté de l’or sous forme de pièces frappées par le gouvernement ou de barres, la valeur de votre métal est dépendante de sa valeur intrinsèque, et non de ses propriétés esthétiques.
Les boîtes et tubes de protection peuvent prévenir les dommages et l’oxydation et sont utiles pour garder votre métal en bonne condition en prévision du jour où vous déciderez de le vendre.
Maintenant que les formalités sont énoncées, voici quelques idées créatives qui vont permettront de cacher votre or et votre argent.
De l’or froid : dans le congélateur
Que vous soyez propriétaire ou locataire, les congélateurs sont partout. L’accessibilité et l’aspect pratique de cette option sont excellents, puisqu’elle ne demande pas de modification structurelle de votre espace de vie. Un poulet ou un pot de glace peuvent servir de récipients pour votre métal, et vous aurez également l’avantage de limiter les dommages par le feu. La température du congélateur aura également un effet conservateur. Bien que l’espace offert par un congélateur soit limité, il y a peu de chances qu’un cambrioleur vienne y chercher quoi que ce soit.
Des ‘cailloux’ de valeur
Camoufler votre lieu de stockage en fonction de la topographie locale est une solution vieille comme le monde. Les pierres n’attirent pas l’attention et peuvent se trouver n’importe où. Des pierres artificielles avec cavité de stockage peuvent être achetées en ligne grâce à une simple recherche internet et dans une gamme variée de tailles, de formes et de couleurs. Certaines d’entre elles peuvent contenir jusqu’à plusieurs centaines d’onces de métal ! Cette solution résiste au feu et est extrêmement sûre en cas de vol.
Du terreau d’argent : dans des pots de fleurs
La densité et le poids des gros pots de fleurs en fait des cachettes idéales pour l’argent. Leur base peut être altérée, et un compartiment invisible peut y être aménagé. Les plus gros pots peuvent peser plus de cinquante kilos, ce qui réduit le risque de vol. la couche de terreau agit comme une barrière anti-feu. Un gros pot peut cacher des douzaines de tubes de pièces ou de barres. N’oubliez jamais de protéger votre métal contre l’eau avant de le dissimuler.
Des tuyaux précieux
Les tuyaux sont abondants et se trouvent partout. L’idéal est de trouver un tuyau d’eau ou de gaz qui ne soit plus utilisé. Des capuchons peuvent être ajoutés de chaque côté d’un tuyau. Des pièces peuvent aisément être cachées dans un tuyau qui n’est plus en service ou un tuyau que vous aurez acheté. Les tuyaux ne sont pas un endroit dans lesquels des voleurs iraient chercher, puisqu’ils ne se donneraient certainement pas la peine de scanner l’intégralité de votre système de plomberie.
Des flammes d’or : la cheminée
Incorporer votre lieu de stockage à un espace de vie est l’un des meilleurs moyens de dissimuler votre métal. Les pièces associées aux loisirs sont souvent des endroits dans lesquels un cambrioleur ne cherche pas. Cette solution demande peut-être un minimum de travail de maçonnerie et la création d’un compartiment dans la base ou les parois d’une cheminée. Mais la taille de compartiment a l’avantage de pouvoir correspondre parfaitement à vos besoins. Une fois votre compartiment achevé, refermez-le, et vous aurez un lieu de stockage anti-feu et sécurisé.
Des animaux de valeur : le panier ou la litière de votre animal
Les paniers pour chien et litières pour chat sont des endroits idéaux, puisqu’ils sont généralement faits de plusieurs couches de différents matériaux qui offrent beaucoup de place pour stocker quelque chose. La seule limite de cette option est la profondeur et la largeur de votre litière ou panier à chien. Assurez-vous à protéger votre métal de votre animal et de ré-assembler le panier ou la litière correctement. L’odeur et l’apparence de votre cachette limitera l’attention de n’importe quel voleur.
Des bûches de bois
Intégrer votre métal à la topographie locale est une méthode effective et qui vous permet de gagner du temps. Ceux qui vivent à la campagne ou à la montagne, où les piles de bûches sont la norme, peuvent cacher du métal dans les plus grosses bûches de leur pile de bois. Il est possible de creuser l’intérieur d’une bûche pour y stocker vos biens.
Une carte au trésor
Si vous cachez votre métal à plusieurs endroits, confectionnez une carte au trésor qui vous permettra à vous ou à ceux que vous aimez d’y accéder en cas d’urgence.
Comment cacher votre or et votre argent – une dernière chose
N’importe quel lieu de stockage peut être altéré pour satisfaire vos besoins de sécurité et correspondre à votre mode de vie. Comme pour tout autre investissement, la diversification du risque fait partie intégrale du processus de dissimulation. Utiliser diverses localisations ne fera pas que limiter les risques, mais vous offrira une tranquillité d’esprit. Ne vous limitez pas à votre espace de vie, n’hésitez pas à cacher votre métal en plein air.
Votre propre créativité est la seule limite à la découverte de la solution de stockage parfaite. La flexibilité est critique. Il est nécessaire de penser à la fois aux scénarios probables et aux scénarios les moins probables lorsque vous choisissez où dissimuler votre métal.
Je vous souhaite de sécuriser au mieux votre trésor.
Source : 24hgold
http://www.chaos-controle.com/archives/2013/10/05/28152398.html
PREMIÈRE (PETITE) FISSURE DANS LE MONOPOLE BANCAIRE
Lorsque le gouvernement autorise quelque chose, c’est : soit qu’il veut le fliquer,le contrôler, soit qu’il compte en tirer un bénéfice….
Crowdfunding : le crédit entre particuliers bientôt autorisé
Le gouvernement envisage d’autoriser le prêt d’argent rémunéré entre particuliers via les plate-formes de financement participatif. Un coup de griffe dans le monopole bancaire, même si les plafonds fixés sont jugés peu incitatifs.
Vous avez une idée géniale mais pas un rond en poche. Et les banques vous boudent. Reste une solution : faire appel au bon cœur – et au porte-monnaie – des internautes qui souhaitent mettre leur épargne au profit des besoins de l’économie réelle via les plateformes de crowdfunding. En France, c’était jusque là possible uniquement à titre gracieux. D’après l’association des professionnels du financement participatif (FPF), 35 millions d’euros ont ainsi été récoltés sur le seul premier semestre 2013, toutes plateformes confondues (kisskissbankbank, babyloan, ulule, hellomerci, etc.). C’est deux fois plus qu’en 2012.
Le poids croissant de ce secteur de la finance « parallèle » a incité le gouvernement à vouloir y mettre son nez, pour le réglementer. Le but affiché par Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée de l’Economie numérique, est de stimuler ce nouveau secteur, tout en sécurisant les investissements des particuliers.
Usuriers pour la bonne cause ?
Elle a présenté un texte le 30 septembre, à l’occasion des Assises du financement participatif, qui est ouvert à la consultation – et aux amendements – jusqu’au 15 novembre. La grande nouveauté est que, désormais, l’on pourra consentir des prêts rémunérés – donc percevoir des intérêts – à d’autres personnes physiques ou à une personne morale (entreprise, association). A ce jour, seules les banques sont autorisées à récupérer des intérêts quand elles prêtent. Et seuls les dons (avec ou sans contre-partie), les prêts sans intérêts ou les investissements d’entreprises sous forme d’actions sont autorisés via les plateformes.
Le ministère met quelques conditions à ce grand chamboulement. « Les opérations doivent être réalisées dans le cadre d’un financement regroupant un nombre minimal de participants (une vingtaine). Un décret précisera le montant du plafond de prêt consenti par chaque particulier pour un projet donné (de l’ordre de 250 €) ainsi que le plafond global du crédit octroyé (300K€) », indique le texte soumis à consultation.
La fin du monopole bancaire
« C’est la fin du monopole bancaire ! Un tabou est tombé », se félicite François Carbone, cofondateur d’Anaxago, plateforme de financement participatif dédiée aux startup et PME, et président de FPF. Il estime toutefois que les plafonds sont trop bas, mais pense qu’il est possible de les ajuster.
Pour Hubert de Vauplane, ancien banquier et avocat pour Kramer Levin, cabinet qui a sponsorisé les Assises de la Finance participative, cette réglementation « n’est pas logique ». « Rien ne m’empêche de vous prêter 10 000 euros sans intérêts, et je peux très bien tout perdre. Mais je ne peux pas vous prêter plus de 250 avec intérêts ! » Pour lui, il serait plus pertinent d’augmenter le seuil de prêt rémunéré à 1000 euros par personne. « En-deçà cela devient bien trop compliqué à gérer pour les plateformes. De même, le seuil de 3 millions d’euros max qui doivent transiter via une plateforme sur une année glissante va être techniquement très contraignant : il va falloir mettre des compteurs ».
Source : terraéco.net
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Qu’est ce que le crowdfunding?
Le crowdfunding, littéralement « financement par la foule », est un mode de financement qui se développe notamment grâce à Internet et aux réseaux sociaux.
Le concept du crowdfunding est relativement simple puisqu’il s’agit de financer des projets de tout type en faisant appel à un grand nombre de personnes, qui peuvent participer à partir d’un euro et jusqu’à plusieurs milliers d’euros.
C’est ainsi que ce mode de financement se révèle être une alternative au schéma classique aides publiques / prêt bancaire / investisseurs externes. Par ailleurs, c’est également un bon test pour valider son projet en convaincant des personnes de s’y investir.
En ce qui concerne les projets d’entreprise, il y a principalement trois approches sur les plateformes de crowdfunding :
- - le don/contredon : une personne qui participe à un projet reçoit une contrepartie fixée par le porteur du projet en fonction de la somme investie. Dans certains cas, cela peut s’apparenter à une prévente.
Quelques plateformes : Octopousse (start-up bretonne, choisie pour le projet Swar), Ulule, Kiss Kiss Bank Bank, Babeldoor.
- - la prise de participation : une personne qui participe à un projet devient actionnaire de l’entreprise, donnant ainsi accès au plus grand nombre à l’investissement dans les PME non côtées.
Quelques plateformes : Smartangels, Anaxago, Wiseed
- - le prêt de pair-à-pair : un particulier peu directement prêter à un autre particulier (ou à une entreprise) sans passer par un établissement financier, dans lequel l’ »investisseur » retrouve l’argent prêté avec les intérêts.
Source : http://www.lorient-technopole.com
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Et pour les passionnés, un extrait d’article expliquant la fragilisation des banques étouffées par leur propre système…
Et si ceci expliquait cela ??
« Dans ce contexte, il convient de se pencher sur les règles du monopole bancaire. Et il semble inévitable de porter sur elles un regard critique. Le principe est simple : seuls les établissements de crédit peuvent consentir des prêts à intérêts « à titre habituel ». La jurisprudence s’est efforcée, notamment depuis la loi bancaire de 1984, de préciser cette notion d’habitude, toujours dans un sens plus restrictif, pour protéger les emprunteurs et les banques. Certes, des exceptions à cette règle existent (certaines créances de prêts détenues par des entreprises d’assurances, prêts conclus entre deux sociétés du même groupe, etc.), mais elles sont rares et contraignantes. Et si elles gardent toute leur pertinence lorsque l’emprunteur est une personne physique, ne devraient-elles pas être assouplies lorsqu’il s’agit d’entreprises ? En effet, tout se passe aujourd’hui comme si cette interdiction, à rebours de sa propre logique, fragilise banques et entreprises confondues. Les banques, parce qu’elles ont besoin de nouveaux partenaires (fonds de dette, assureurs, fonds souverains, etc.) pour offrir à leurs clients des solutions de financement structurées par elles, mais qu’elles ne peuvent plus seules porter sur leur bilan. Les entreprises, parce que sans accès à la dette, c’est souvent leur essor, voire parfois leur survie, qui est en jeu. »
Source : lecercle.lesechos.fr
http://lesbrindherbes.org/2013/10/05/premiere-petite-fissure-dans-le-monopole-bancaire/http://
Etats-Unis : Les banques se préparent à une panique bancaire, selon le Financial Times
/https%3A%2F%2Flejournaldusiecle.files.wordpress.com%2F2013%2F10%2Fbank-of-america1.jpg%3Fw%3D910%26h%3D546)
Etats-Unis : Les banques se préparent à une panique bancaire, selon le Financial Times
lejournaldusiecle.com
Selon les informations du Financial Times du 4 Octobre 2013, les banques américaines procèdent actuellement au remplissage de l'ensemble des distributeurs automatiques afin de prévenir des risques ...
Wall Street, cette fois, devrait être inquiet
/http%3A%2F%2Fresistanceauthentique.files.wordpress.com%2F2013%2F09%2Fa1b.jpg%3Fw%3D645)
Wall Street, cette fois, devrait être inquiet
resistanceauthentique.wordpress.com
Charles Sannat dans la revue de presse , et wall street qui "devrait être inquiet" : c'est vrai ! revue de presse 2013 Z@laresistance Mes chères contrariées, mes chers contrariens ! J’ai emprunté l...
http://resistanceauthentique.wordpress.com/2013/10/04/wall-street-cette-fois-devrait-etre-inquiet/
La crise économique majeure s’annonce en France
Les Français savent qu’il va se passer quelque chose… Car, depuis 40 ans la France est dans une phase de déclin : on suit la pente, c’est devenu presque confortable… mais les Français peuvent-ils, veulent-ils imaginer vraiment le décrochage et le précipice au bout du déclin ?
Face à ce sentiment inéluctable, on a imaginé pour nous Français, deux attitudes pour nous rassurer. L’une est faussement optimiste, elle mettra en pratique la très fameuse méthode Coué : « Tout va bien, soyez rassurés, ça va s’arranger, la preuve… ». Peut-on douter que cette posture soit mensongère et anxiogène ? L’autre relève du fatalisme : « Tout est foutu, c’est écrit là-haut, la preuve… » Peut-on douter que cette posture soit défaitiste et anxiogène ? Eh bien non ! Débarrassons-nous au plus vite de ces deux attitudes simplistes et dépassons-les.
Nous savons effectivement que nous allons arriver au pire, mais nous savons aussi que la France ne va pas s’arrêter. Nous sommes à l’aube de l’épreuve de vérité.
Économiste de mon état, je revendique un réalisme positif. Je ne supporterai en aucun cas la prédiction absurde qui consiste à penser que, tout à coup, l’économie française va s’arrêter. Mais j’ai cessé de croire que la situation allait s’arranger avec le temps. J’ai été forcé d’intégrer l’idée que le système tel qu’il fonctionne à l’heure actuelle ne pourra plus éviter la crise majeure. C’est programmé, c’est incontournable.
Depuis 2012, nous connaissons parfaitement les remèdes, mais ne les appliquons pas. Qu’en serait-il d’un grave malade pour qui le médecin aurait posé le bon diagnostic, mais qui serait soigné de tisanes et de médicaments à doses trop homéopathiques ? Pourrait-il guérir ?
La réalité est que la France est endettée, surendettée, pour un montant de 2000 milliards d’euros, et comme pour tout individu surendetté, elle tombera bientôt sous le coût du créancier. C’est une évidence, et c’est pourquoi Bruxelles intervient déjà en permanence sur les budgets français. Le principe est qu’on perd son indépendance lorsque l’on génère des dettes. Souvenons-nous qu’en 1958, la France fut déjà mise sous le contrôle du FMI. Un pan de notre histoire économique trop vite oublié.
Curieusement, il existe aujourd’hui une anomalie construite au travers d’une idéologie économique récurrente qui occulte la réalité : le principe merveilleux et magique de l’inversement des courbes. La réalité est toute autre. Nous quittons le temps de la récession pour entrer dans le temps de la stagnation et par conséquent nous serons contraints de changer de système économique, politique et social dans les 3 ans à venir. Et dès lors très précisément, nous serons en phase de crise de régime, ce qui revient à dire notre que respectivement nos systèmes économiques, sociaux, politiques ne pourront plus appréhender la réalité (comme cela fut le cas en 1940 et en 1958).
Ce changement sera essentiellement impulsé de l’étranger, comme pour la Grèce et le Portugal. La France sera placée sous contrainte et contrôle. Pourquoi ? Car c’est auprès de l’étranger que le pays est endetté et qu’il s’endette encore. Les deux tiers de la dette française sont sur les marchés internationaux, et chaque année la France, pour boucler son budget, pour payer ses fonctionnaires, pour payer ses pensions, la France, oui la France doit s’endetter encore et encore.
En croyant les États solvables, nous vivons aujourd’hui en une période d’euphorie monétaire très dangereuse, car c’est bien une nouvelle bulle que nous gonflons, et cette dernière explosera. Il est évident pour tout économiste que la France sera incapable demain comme aujourd’hui de réduire ses dépenses, son déficit, et de fait augmentera encore les prélèvements (impôts et taxes) et ne pourra plus tenir ses comptes et ses engagements.
Avant 2016 les marchés au travers du FMI et de l’Europe nous présenteront un ultimatum clair : vous, français, faites vos réformes et réduisez vos dépenses si vous ne voulez pas que l’argent dont vous avez besoin pour payer vos dettes vous coûte entre 8 % et 10 %.
Et là se fixera dans notre destin le moment du CHOC ÉCONOMIQUE. Tout changera à ce moment-là et précisément à ce moment-là. C’est inéluctable, c’est écrit. Il nous faut penser au-delà, car imaginez un instant que tous les comportements changeront dans la société. Quand on va se rendre compte du jour au lendemain que la France sera acculée et sera sur le point de faire défaut, il se passera ce qui se passe lors d’une crise économique majeure, la crise de régime.
Un évènement de cette force changera irrémédiablement la donne et rendra possible ce qui est impossible aujourd’hui. Trouver le meilleur en passant par le pire. Une crise au fond ce n’est rien d’autre qu’une opportunité qui change les comportements, les mentalités et ouvre de nouvelles perspectives.
Voilà les profonds changements imminents auxquels la société française aura à faire face. OUI, ce qui va arriver est grave. OUI, les Français sauront s’en sortir.
Jean-Luc Ginder
Économiste
Source : Le Cercle Les Echos
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Avec le Shutdown américain, le défaut ordonné mondial a-t-il déjà commencé?
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Avec le Shutdown américain, le défaut ordonné mondial a-t-il déjà commencé?
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Mes chères contrariées, mes chers contrariens !Hier, j’essayais dans mon édito d’expliquer que finalement ce « shutdown » de l’État américain semblait arranger beaucoup mais alors beaucoup de monde. Que dans ce sens, il pourrait durer beaucoup plus longtemps que prévu, présager d’une guerre politiqu...
La crise ? C’est « moins pire que prévu. »
Il ne se passe pas un jour sans qu'un indicateur économique ne vienne souligner l'ampleur de la crise mais, comme ils sont toujours "mieux qu'attendu" ou "moins pires que prévu", on s'autorise à continuer à foncer pied au plancher vers l'abime ou la falaise, (au choix du lecteur ).
Ainsi "Le bâtiment va mieux que prévu, mais perd des emplois" ( les Echos du 18/09/13), " H&M fait mieux que prévu en août" Capital.fr le 16/09/13 "Croissance : la France fait mieux que attendu pour le moment" Challenges 27/09/13 . En Espagne,la presse révèle ce jour que les chiffres du chômage repartent à la hausse en septembre mais"Ces chiffres sont meilleurs que ce que j'attendais. Pour autant, on reste dans un scénario de consolidation plutôt que d'amélioration durable (du marché du travail)", commente Jose Luis Martinez, économiste chez Citi à Madrid. Bref tout semble aller "mieux que prévu" dans ce monde en crise . Ce constat autorise les banquiers et les actionnaires, à continuer à se goinfrer sans se soucier du sort réel des entreprises, avec des indices boursiers qui ne cessent d'exploser à la hausse. Les responsables politiques, quant à eux, continuent à ne se préoccuper en priorité que de leurs privilèges et des intérêts de ceux qui, par des pratiques obscures de lobbying, réussissent à gagner leurs faveurs. Par des batailles politiques, bien éloignées des préoccupations du plus grand nombre, ceux qui se sont accaparé la représentation populaire, sont disposés à mettre en péril le sort de millions de leurs concitoyens, sans se préoccuper du désastre qui s'annonce. Les exemples de ces derniers jours illustrent le propos.
AUX ÉTATS-UNIS, C'EST "SHUTDOWN", MAIS ON N'EN MEURT PAS.
Depuis ce 1er octobre, un million de fonctionnaires travaille sans solde, un autre petit million (800 000 ) est au chômage technique à cause de la prise en otage par l'aile droite du parti républicain, le Tea-party, de la mise en application de la réforme sur l'assurance maladie obligatoire "Obamacare", prévue pour ce même 1er octobre. Déjà en 1995 ,un blocage avait eu lieu sur le vote du budget fédéral 1996, sous le premier mandat de Bill Clinton. La Chambre à majorité républicaine avait voté un texte limitant les dépenses de santé, vote aussitôt suivi d'un veto de Bill Clinton. En 1995, c'était le financement de Medicare -la couverture santé des plus de 65 ans - qui était à l'origine de la crise budgétaire.
Ces derniers jours, Martin Stutzman, parlementaire républicain de l’Indiana a déclaré : L'assurance-maladie pour tous « ralentirait l’économie davantage qu’une fermeture de l’administration ».
Les conséquences sur la vie quotidienne des Américains ne sont pas négligeables,(1) mais peu importe, « Historiquement, c'est une bonne occasion de faire des affaires en Bourse », rappelle Art Hogan, de la banque Lazard, à New York.
Les médias banalisent l'affaire en répétant en boucle que, depuis les années 70, il y aurait eu déjà une vingtaine de fermetures des services fédéraux et les Etats-unis y ont toujours survécu. Mais depuis 1995, les conditions se sont considérablement dégradées. Aujourd'hui la dette des États-Unis explose, les obligations d’État ne sont plus sous contrôle malgré les injections massives de dollars de la part de la Fed, la croissance est atone, les taux des dettes des municipalités sont insoutenables et le poids des prêts étudiants pèse de plus en plus lourd sur les nouveaux entrants sur le marché du travail. Vue la situation de l'économie américaine et mondiale, il est particulièrement irresponsable d'ajouter aux difficultés réelles qu'affrontent quotidiennement les Américains d'autres difficultés que l'on aurait pu éviter.
Pour ajouter à cette crise politique, dans deux semaines, le 17 octobre, la dette atteindra son plafond de l'année, fixé à 16.700 milliards de dollars. Pour éviter la faillite du pays, le gouvernement devra à nouveau négocier avec le parti républicain le relèvement de ce fameux plafond. Jusqu'où sont capables d'aller les ultras du Tea-party dans leur opposition frontale à la politique d'Obama ? Tout est possible,même le pire, dans ce jeu de pouvoir et d'effets de manche, occupés à leurs affaires, certains font trop souvent fi de la cruelle réalité de la crise. Mais qu'importe, on espère toujours que l'autre camp pliera avec une trouvaille de dernière minute. Un ultime compromis permettant à nouveau de reporter à plus tard la résolution des problèmes. Les experts affirmeront alors, haut et fort que " c'est moins pire que prévu" et pour couronner le tout Ben Bernanke de la Fed , à son pot de départ, offrira une tournée générale en prolongeant le "Quantitative Easing" N°3 pour que les indices boursiers de Wall Street atteignent de nouveaux sommets, pour un dernier shoot avant... que les lumières ne s’éteignent ...
EN ITALIE, LA MAUVAISE FARCE CONTINUE
A Rome, depuis vendredi passé, une commedia dell'arte de très mauvais goût est servie au peuple italien qui est condamné au rôle ingrat de spectateur.
Le grotesque bouffon dénommé " il Cavaliere" ne cesse, depuis quelques années, au gré de ses démêlées avec la justice, de prendre en otage son pays. Pour sauver sa peau, en obligeant les ministres de son parti à démissionner, il était prêt à provoquer une nouvelle tempête politique et à faire basculer l'Italie dans une violente crise économique.
Mais cette fois encore c'est " moins pire qu'attendu" ; par le jeu des "combinaziones" et des trahisons de quelques sénateurs du "parti du Peuple de la Liberté" et des retournements de dernière minute du leader du PL, Enrico Letta, arrache de justesse,ce 2 octobre, la confiance au sénat, pour quelques mois encore, en attendant le prochain coup tordu de cet obscène personnage de la vie publique italienne. Avec une dette de plus de 130% du PIB à la fin 2013 ( plus de 2 000 milliards) et des taux d'intérêt sur 10 ans de l'ordre de 4.5 %, avec un recul du P.I.B de 1,9% cette année, il ne fait aucun doute que le fardeau du service de la dette italienne va encore s'alourdir et peser encore plus sur les épaules des plus fragiles.
DE PARTOUT C'EST MOINS PIRE QU’ANNONCÉ
En Grèce avec l'arrestation des dirigeants du parti d'extrême droite "Aube Dorée" après l'assassinat de Pavlos Fyssa, c'est moins pire que prévu car on aurait peut-être déjoué une tentative de coup d’État de la part d'une frange nationaliste de l'armée liée à l'extrême droite.
Au Portugal , malgré la victoire de l'opposition aux élections municipales, pour les marchés c'est peut-être mieux que ce que l'on pensait, car le gouvernement a déclaré qu'il va continuer sa politique d'austérité.
En Autriche, malgré la forte poussée de l'extrême droite, la grande coalition des sociaux-démocrates et des conservateurs devrait conserver la majorité à la chambre ce 4 octobre, après le dépouillement des votes par correspondance. Ici aussi ça aurait pu être pire !
En Allemagne, malgré la victoire personnelle d'Angela Merkel, ce sera aussi une grande coalition avec le SPD ce qui, pour les libéraux est moins pire qu'une coalition Rouge-Rose-Vert qui est mathématiquement majoritaire à la chambre des députés.
En France, nulle doute qu'après les municipales et la forte poussée du Front National, mais sans victoire significative dans les grands centres urbains, ce sera moins pire que ce que semble prédirent actuellement tous les sondages.
FACE A LA CRISE : LA POLITIQUE DU MOINS PIRE
Par ce rapide tour de l'actualité on note combien la politique "du moins pire que prévu" est couramment utilisée pour gouverner en gérant au jour le jour, le regard collé sur quelques indicateurs, sans rien changer à l'ordre des choses. On laisse insidieusement entendre que, sans les mesurettes prises six mois auparavant, ce serait "beaucoup plus pire encore". Face à la crise, l'ensemble de l'élite politique mondiale se retrouve de G20 en G20 pour proclamer leur satisfaction devant l'évolution insignifiante de quelques indicateurs et leur compétence à ne rien changer ; On nous propose de simplement composer avec les conséquences de cette crise qui s'incruste , négocier un petit sursis, un arrangement, un accommodement pour que ça soit moins pire qu'annoncé. Il ne faut surtout pas le provoquer et menacer de prendre des mesures radicales qui permettrait de le juguler, celui qui en est la cause de cette maudite crise : le pouvoir occulte de l'argent. On ne va tout de même pas se faire peur et inquiéter ceux qui en douce se goinfrent (3)
Partout, beaucoup se détournent de cette triste comédie qui ne trompe plus personne. Avec le sentiment d'être abandonnés et trahis par leurs représentants politiques, nombreux sont ceux qui se laissent séduire, en désespoir de cause, par les sirènes du populisme dont on ne mesure pas encore, en haut lieu, tout le danger. Bientôt les grandes coalitions politiques ne seront plus assez grandes pour faire barrage à ce nouveau tsunami brunâtre et cette fois, la situation risque bien d'être "plus pire que prévu".
Comme dans l'allégorie de la grenouille ébouillantée, avec la politique MPQP (2), on va, s'engourdir lentement jusqu'à l' issue fatale, au lieu, dans l'intérêt du plus grand nombre, de réagir avec détermination et de prendre les décisions qui s'imposent pour remettre à l'endroit ce qui est sans dessus dessous et mettre hors d'état de nuire les fauteurs de crise. Sinon, dans notre lent évanouissement ,on ne pourra que se lamenter, en pensant que parmi nos élites qui échapperont à cette douce fin, certains n'hésiteront pas à nouveau à composer avec le diable. Ils seront alors bien les seuls à pouvoir encore affirmer haut et fort : "Ce fut moins pire que prévu".
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(1) "Barack Obama lui-même sera touché dans son quotidien. Les trois quarts des 1701 fonctionnaires affectés à la Maison-Blanche sont en effet privés de travail, d'après le plan de crise de l'administration présidentielle. Barack Obama disposera de moins de personnel pour lui faire la cuisine, passer l'aspirateur dans le Bureau Ovale mais aussi pour surveiller l'économie ou même le conseiller en matière de sécurité.
À Washington DC, la collecte des ordures et le nettoyage de la voirie seront interrompus. Près d'un million de fonctionnaires, essentiellement dans la capitale, peuvent se retrouver, à partir de ce mardi matin, au chômage technique. Et pas question de travailler à la maison : les agents du fisc qui seraient tentés de se connecter chez eux, par conscience professionnelle, seraient repérés par le système informatique et risqueraient leur place pour de bon !
La plupart des grandes administrations vont tourner au ralenti. Au Pentagone, 400.000 civils - soit la moitié des effectifs - recevront dès ce mardi un courrier leur signifiant leur mise au chômage technique. Quant aux militaires, ils seront tenus de remplir leur devoir le paiement de leur solde sera différé, a prévenu Barack Obama lundi soir.
Quelque 90.000 agents des impôts vont cesser le travail. Au ministère de la Justice, 18.000 des 115.000 fonctionnaires vont devoir cesser le travail. Les procès civils vont être retardés par milliers.
Dans le domaine de la santé, l'hôpital de Bethesda, dans la banlieue de Washington, qui dépend des Instituts nationaux de la santé, refusera tout nouveau malade.
Comme il y a dix-sept ans, les musées fédéraux, les parcs nationaux, les agents du ministère de l'Environnement seront contraints de cesser leur activité.
Barack Obama, tout en dramatisant l'enjeu, dans une intervention télévisée lundi soir, a rassuré les deux astronautes américains actuellement en orbite sur la station spatiale internationale : la Nasa fermera dès mardi matin mais pas le centre de contrôle des missions." Le Figaro- "Le Shutdown en six questions"
(2) Moins Pire Que Prévu
par Karol
Source
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-crise-c-est-moins-pire-que-141677

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