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19 Septembre 2013 , Rédigé par Clément Brua

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UE : la Grèce et le Portugal de nouveau gagnés par la fièvre de la crise

19 Septembre 2013 , Rédigé par Admin

Par La Voix de la Russie |

La situation dans les « pays à problèmes » de l’UE s’est de nouveau aggravée. La Grèce est submergée par une vague de grèves, d’actions violentes réprimées par la police, etc. Les manifestants protestent contre l’arrivée d’une nouvelle « troïka » d’inspection formée par la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le FMI. Les eurocrates ne sont pas convaincus qu’il est nécessaire d’accorder à Athènes une nouvelle tranche de crédit d’un 1 milliard d’euros. Le Portugal est sur le point d’adresser une demande d’aide.

La « troïka » d’inspection s’est rendue en Grèce. Cependant, pour obtenir une nouvelle tranche .de crédit le pays doit remplir des conditions très dures : former, en particulier, d’ici la fin septembre une « réserve » de 12,5 mille employés de l’Etat pour licencier ensuite au moins quatre mille d’entre eux.

Les organisateurs des grèves et les adversaires de l’UE et du FMI passent sous silence les origines essentiellement intérieures de la crise en Grèce, estime Alexeï Kouznetsov, professeur à la Chaire d’intégration européenne de l’Institut d’Etat des relations internationales (MGIMO) du ministère russe des AE :

« La Grèce glissait depuis plusieurs années vers la crise. Les dépenses militaires exagérées en prévision d’un éventuel conflit avec la Turquie, les JO 2004 à Athènes n’ayant entraîné que des pertes, plusieurs autres facteurs ayant joué sans aucun doute un rôle important. »

En Grèce, les personnes mécontentes de la politique socio-économique des autorités organisent des manifestations, alors qu’au Portugal les instances judiciaires suprêmes sont utilisées à ces fins et le résultat s’avère encore plus négatif pour Bruxelles.

Le vice-président du gouvernement portugais Paulo Portas, leader du Parti populaire, a exhorté l’UE et le FMI à réviser les conditions d’octroi d’une tranche de crédit.

Les pays sont de plus en plus nombreux à considérer le « serrage de ceintures »comme une mesure anticrise conduisant dans l’impasse en l’absence de mesures de stimulation de la croissance économique, a précisé Nadejda Arbatova, experte du département des études politiques européennes de l’Institut de l’économie mondiale et des relations internationales de l’Académie des sciences de Russie :

« Il convient de noter que les gouvernements « techniques » des pays européens critiquent ces derniers temps la politique de l’Allemagne en vue de régler la crise. Les gouvernements de plusieurs pays privilégient la croissance économique. Or, si la Grèce et le Portugal ont besoin de crédits, la zone euro replongera dans la crise. »

Piotr Iskenderov

Source La Voix de la Russie

http://french.ruvr.ru/2013_09_16/La-Grece-et-le-Portugal-sont-a-nouveau-en-fievre-3138/

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Le concept andin de "buen vivir" et "l’écosocialisme"

19 Septembre 2013 , Rédigé par Admin

L’humanité est aujourd’hui confrontée à une crise globale, d’une ampleur telle qu’elle met désormais en danger la vie même de l’espèce humaine et des écosystèmes. En Amérique latine, après l’effondrement du "Mur de Berlin", et les années noires (1990) du "Consensus de Washington", la faillite du néolibéralisme a accéléré la recherche d’alternatives "post-néolibérales". C’est tout naturellement que les notions de "buen vivir", d’"éco-socialisme" ont pris corps et consistance, même si elles ne sont pas toutes récentes.

Pour lire l'article complet

http://www.legrandsoir.info/le-concept-andin-de-buen-vivir-et-l-ecosocialisme.html

Source

http://www.legrandsoir.info

Le concept andin de "buen vivir" et "l’écosocialisme"
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DU VRAI JOURNALISME

18 Septembre 2013 , Rédigé par Admin

EXCELLENT...

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Signes de changements - septembre 2013

18 Septembre 2013 , Rédigé par Admin

Source sur le lien direct ci-dessous

http://0z.fr/jRFbq

Par Ben Garneau

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Chine : hausse alarmante des crédits informels, éclatement d’une bulle en vue ?

18 Septembre 2013 , Rédigé par Admin

Vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous aura pas prévenu !
Alors que depuis déjà quelques mois, nous évoquons les craintes des analystes face à l’éclatement d’une nouvelle crise de crédit, certains voyant même les prémices d’un credit crunch, les choses semblent s’accélérer.

Selon les données publiées par la Banque centrale chinoise, les prêts accordés en août dans l’Empire du Milieu ont quasiment doublé en un mois, atteignant 1.570 milliards de yuans. Mais élément encore plus grave : seuls 45% d’entre eux sont des crédits bancaires, la majorité des prêts correspondant à des crédits informels (shadow banking), lesquels inquiètent au plus haut point les analystes.
Autre fait notable : ce chiffre est nettement supérieur à la moyenne de 950 milliards anticipée par les économistes.
Les banques chinoises n’ont ainsi accordé « que » 711,3 milliards de yuans (116,2 milliards de dollars) en nouveaux prêts en août contre 699,9 milliards de yuans en juillet. Des chiffres eux aussi au dessus des prévisions du marché, lequel tablait sur 710 milliards.

Des éléments dont s’alarment les agences de notation et la Coface. Standard & Poor’s a ainsi indiqué cette semaine que les défauts de paiement allaient très certainement se multiplier en 2013 en Chine.
En juin dernier, déjà, l’agence de notation Fitch indiquait qu’un éclatement d’une bulle de crédit sans précédent dans l’histoire du monde moderne risquait d’éclater en Chine.

Rappelons également qu’à cette date, le marché interbancaire chinois, sur lequel les établissements financiers se prêtent de l’argent au quotidien, a été confronté à une sévère pénurie de liquidités, provoquant durant trois semaines une envolée des taux à court terme sur ce même marché et mettant en péril la capacité des banques à se financer et à accorder des prêts. La Banque Centrale chinoise avait au final annoncé le 30 juillet avoir injecté 17 milliards de yuans (2,8 milliards d’euros) dans le système bancaire.

En février déjà, nous avions d’ores et déjà évoqué quant à nous les craintes des analystes. Ces derniers s’alarmant d’une croissance excessive des prêts bancaires accordés au secteur privé, et des prêts accordés en dehors du secteur formel de plus en plus nombreux … et difficiles à rembourser.

Les experts s’attendaient alors à ce que la situation pour le moins tendue perdure, le pire restant à craindre selon eux. Ces derniers estimaient alors que la PBOC devrait maintenir sa politique de forte restriction de l’accès au crédit pour les entreprises et les particuliers. Raisons invoquées : le niveau élevé de créances douteuses détenues par les banques chinoises. Un contexte qui fait craindre aux investisseurs que les banques soient confrontées à des difficultés de plus en plus fortes pour se refinancer.

Les autorités monétaires et politiques chinoises souhaitent désormais mettre fin à l’expansion très rapide du crédit de ces dernières années. Il est vrai qu’il y a urgence, à moins que le mal ne soit déjà fait … Principaux établissements dans le viseur : les petites banques, lesquelles ont multiplié leurs prêts tout en spéculant massivement.
Une situation qui pousse le gouvernement à « assainir » le marché bancaire, fermant le robinet aux établissements les plus risqués, une politique pouvant conduire certains à la faillite.

En mai dernier, un rapport publié par l’agence de notation Moody’s indiquait que les prêts informels accordés en dehors du secteur bancaire en Chine avaient progressé de près de 70% au cours des deux dernières années … représentant désormais l’équivalent du 55% du Produit intérieur brut (PIB). Les produits financiers de ce secteur informel s’élevaient à la fin 2012 à 29.000 milliards de yuans (3.600 milliards d’euros), selon des premiers calculs de Moody’s.

Selon une définition plus étroite du secteur excluant les prêts accordés par des sociétés fiduciaires et les obligations adossées à des actifs, le secteur informel ne pèserait que 21.000 milliards de yuans, mais tout de même 39% du PIB. Font partie du périmètre plus étroit de calcul : les prêts accordés par des particuliers (les « tontines »), les fonds de gestion d’actifs, les prêteurs sur gages et les sociétés de micro-crédit.
Le recours à ce type de prêt résulte en partie de la difficulté des emprunteurs, notamment du secteur privé et des petites entreprises, à se financer auprès des banques, lesquelles privilégient les entreprises qui, comme elles, sont étatiques.
Le rapport de Moody’s indiquait parallèlement que « le secteur bancaire informel pourrait avoir un effet de levier sur les finances de l’économie au sens large et amplifier les craintes d’une bulle de crédit ». Nous y voilà … L’agence de notation estimant que la croissance rapide des prêts informels augmentait les risques pour le système bancaire et l’économie chinoise dans son ensemble.
« Vu la taille considérable et la croissance des activités bancaires informelles en Chine, nous doutons de la capacité des banques à se prémunir contre une augmentation significative des défauts de paiement » dans ce secteur, mettait encore en garde Moody’s.
En mars dernier, la Commission de régulation bancaire avait quant à elle ordonné aux banques de contrôler plus étroitement les fonds de gestion d’actifs dans le but d’endiguer les risques et d’accroître la transparence. Un coup d’épée dans l’eau selon Moody’s ….

Selon Fitch, les banques chinoises auraient en quelque sorte caché dans un deuxième bilan parallèle l’équivalent de 2 milliards de dollars de prêts, mécanisme leur permettant de contourner les limites officielles et nouvelles réglementations mises en place pour freiner les excès. Pratiques de nature à engendrer l’éclatement d’une bulle du crédit. Car, toujours selon l’agence de notation, la moitié des prêts doivent être renouvelés tous les trois mois, et un quart en moins de six mois.
Selon Charlène Chu, directrice principale de Fitch à Pékin, « Le pays a dupliqué la totalité du système bancaire commercial américain en cinq ans ». Ajoutant que le crédit est passé de 9 000 à 23 000 milliards de dollars depuis l’effondrement de Lehman Brothers.
« Tout cela est bien pire que tout ce que nous avons pu connaitre auparavant dans une économie majeure. Nous ne savons pas ce qui va se passer. Les six prochains mois seront cruciaux », estimai alors Chu. Pour elle, « le modèle de croissance basé sur le crédit est clairement en train d’exploser. Cela pourrait alimenter une crise massive de sur-capacités, et potentiellement à une déflation à la japonaise ».

Selon Wei Yao de la Société Générale, le niveau d’endettement des entreprises chinoises a atteint le seuil de 30% du PIB, soit le seuil critique … typique des crises financières. Estimant par ailleurs que de nombreuses entreprises ne parviendront pas à rembourser ces prêts, ni même les intérêts. Le pays pourrait ainsi se rapprocher d’un « Minsky moment » : moment où la montagne de dettes s’effondre sous son propre poids.

Sources : Les Echos, AFP, Reuters, La Tribune, The Telegraph

Elisabeth Studer – www.leblogfinance.com – 15 septembre 2013

Chine : hausse alarmante des crédits informels, éclatement d’une bulle en vue ?
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