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Le réchauffement climatique : un mensonge ?

5 Octobre 2013 , Rédigé par Admin

Par La Voix de la Russie | Le 27 septembre 2013, le GIEC, Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, ouvert à tous les pays membres de l’ONU et de l’OMM (Organisation météorologique mondiale), a publié son 5e rapport sur le changement climatique.

Le rapport du groupe d’experts sur le climat va dans le sens de la thèse selon laquelle la planète terre se réchaufferait à cause de l'activité humaine. François Hollande avait d'ailleurs repris cette thèse alarmiste lors de son dernier discours à l'Onu. Un groupe de chercheur réuni en « anti-GIEC », qui a pour but de remplacer l'organisation officielle, explique que cette thèse alarmiste est un mensonge.

Version officielle. Le GIEC a publié le 27 septembre un rapport apocalyptique sur la situation climatique de la terre. Dans ce rapport, qui confirme la version officielle des bulletins de communication des officines gouvernementales, on peut lire que « le réchauffement du climat est constant. L'atmosphère et les océans se réchauffent et la mer ne cesse de monter. La quantité de neige et de glace a diminué. Le niveau de la mer augmente et la concentration de CO2 a augmenté. Depuis deux décennies, le Groënland et l'Antarctique perdent des masses de glace. Les glaciers continuent de perdre en volume sur toute la planète. L'influence humaine sur le climat est claire et se voit par l'accumulation croissante de CO2 dans l'atmosphère, par le réchauffement climatique. L'activité humaine est la cause prédominante dans le changement et dans le réchauffement climatique.»

Organisation dépendante et refroidissement. Le GIEC, qui se décrit comme une organisation indépendante regroupant des membres de la communauté scientifique, serait, selon l’anti-GIEC, bien au contraire totalement sous la tutelle des Nations unies. Le Dr. Steven J. Allen a écrit à ce sujet : « Les Nations unies sont un fameux corps corrompu où la plupart des votes sont sous le contrôle d'oligarchies. La plupart des États membres sont considérés comme non libres ou partiellement libres ».Une semaine après la présentation du rapport officiel du 27 septembre, les scientifiques en climatologie remontés contre cette version ont publié leur propre rapport le mardi 1 octobre.

Plusieurs thèses sur le climat mondial, allant des émissions de CO2 à la fonte des glaces dans les pôles, sont revues. On apprend ainsi que l'homme n'aurait qu'une petite responsabilité dans le changement climatique et que l'influence de l'homme ne serait pas du tout dangereuse et que, par contre, notre planète serait plutôt menacée par un refroidissement que par un réchauffement. « Les chercheurs sponsorisés par les Nations Unies mentent. Le climat ne se réchauffe pas. Le changement qui a lieu est tout à fait normal », dit le chercheur américain Fred Singer, également membre de l'anti-GIEC. Le scientifique australien Robert Carter critique l'orientation politique de l'OMM en ces termes : « Dire que le climat de la terre était plus stable avant la révolution industrielle ne correspond pas à la réalité. En réalité, la terre a eu à ce stade un plus haut taux de CO2 qu'aujourd'hui. Le véritable danger actuellement est le refroidissement de la planète ».

Olivier Renault

La Voix de la Russie

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TRISTE : LA FIN DES KOALAS VICTIMES DE L’INDUSTRIE PAPETIÈRE ET DES CANICULES

5 Octobre 2013 , Rédigé par Admin

L’Australie est souvent synonyme pour nous de deux animaux emblématiques : le kangourou et le koala. Mais ce dernier a vu sa population diminuer de 90% en moins de 15 ans.

En cause ? L’homme, une fois encore, avec l’urbanisation et la déforestation. Les routes se multiplient ainsi que les lotissements, qui s’étendent au détriment de la forêt et donc des petits marsupiaux.

Les koalas (Phascolarctos cinereus) étaient à l’origine très répandus en Australie. Ils ont déjà failli disparaitre à cause de leur fourrure laineuse marron-gris argenté, qui compte 55 poils par mm², avant d’être réintroduits. Mais les koalas exigent des conditions très spécifiques. Un espace adapté comporte principalement, mais pas seulement, des espèces d’eucalyptus, un sol adapté ainsi que suffisamment de précipitations.

La taille des populations de koalas est directement liée à celle des espaces vitaux, au nombre et à la densité d’espèces d’eucalyptus pertinentes pour leur alimentation. Si un espace vital se réduit ou est parcellisé, sa capacité porteuse en est réduite proportionnellement à sa superficie. Fréquemment, dans les zones soumises à la déforestation, les koalas vivent dans un environnement de type steppique aux arbres plutôt isolés. Dans ce cas, les territoires sont plus grands, seule manière de s’assurer un nombre suffisant d’arbres destinés à l’alimentation. Mais il est également courant de les retrouver aussi dans les espaces verts plantés d’eucalyptus dans les villes, qui ne sont néanmoins pas des espaces vitaux adaptés. Les animaux sont alors le plus souvent victimes des automobiles, des chiens et autres dangers liés à l’Homme.

Aujourd’hui les populations les plus importantes se trouvent le long de la côte orientale de l’Australie ainsi que dans certaines régions de l’arrière-pays, où suffisamment d’arbres sont disponibles pour leur alimentation. Face à un habitat naturel qui rétrécit comme peau de chagrin, le koala se réfugie dans des exploitations forestières, monocultures, d’Eucalyptus, mais cet abri n’en est pas un car l’abbateuse y règne en maître.

L’abbateuse me direz-vous ? Il s’agit d’un engin prisé par l’industrie du bois pour exploiter les plantations en Australie. Infatigable, elle coupe 1000 arbres/jour. Il lui suffit de quelques secondes pour couper et débrancher un arbre, les grumes collectées étant exportées vers les usines à papier de la Chine et du Japon. Mais les abbateuses ne font pas de sentiments et réservent un sort funeste aux koalas. Peu soucieux du cas de l’animal, les exploitants tronçonnent les branches où bloqués par leur lenteur, les koalas restent agrippés et se font happer par les lames des monstres mécaniques.

Les exploitants des plantations contactent rarement les secours pour sauver les marsupiaux, simplement blessés, car ils ne souhaitent pas être associés avec des images de koalas tués ou blessés. Ils préfèrent exhiber la certification FSC de leurs plantations industrielles pour »gestion forestière responsable ». Les employés des plantations, ne parvenant plus à supporter le spectacle cruel de koalas blessés ou tués, ont fini par alerter les médias.

Plusieurs associations et élus écologistes plaident pour la mise en place d’une législation plus stricte en faveur de la protection du koala. Pour ce faire, l’association « Animals australia » a lancé une campagne de sensibilisation et appelle à faire part directement au gouvernement Australien de son inquiétude, via un formulaire en ligne. La Fondation australienne pour le koala rappelle pour sa part que ces exploitations servent à l’industrie du papier, et préconise ainsi de privilégier le papier recyclé…

Source : notre planète info via Nature Alerte

ET CE N’EST PAS TOUT ! Les périodes de sécheresses et de chaleur extrême que connaît l’Australie contribuent également à sa disparition :

Mathew Crowther, de l’université de Sydney, a suivi 40 koalas grâce à un système de positionnement par GPS. Pendant pendant trois ans, l’équipe a suivi les mouvements des animaux autour de Gunnedah, à l’est de l’Australie, afin d’étudier leur habitat et leur alimentation, explique l’Université sur son site.

REFUGE. Dans cette étude qui serait la première du genre, le chercheur a découvert que le koala se réfugie la journée dans de grands arbres arrivés à maturité dont la frondaison le protège du soleil et des feux de brousse.

« Notre recherche confirme que les koalas s’abritent pendant le jour dans différents types d’arbres avant d’aller se nourrir dans les eucalyptus la nuit », a expliqué le chercheur. « Nous avons également montré que plus il faisait chaud dans la journée, plus les koalas avaient tendance à rechercher des arbres dotés d’un feuillage dense pour échapper aux températures élevées ». En effet l’animal est sensible aux températures trop élevées qui peuvent entraîner un stress de chaleur, la déshydratation et finalement la mort.

« Les koalas ont donc besoin d’une combinaison de ces deux types d’arbres offrant tour à tour abri et nourriture pour survivre, explique le Dr Crowther. Il ne suffit donc pas de lui fournir les arbres nécessaires à son alimentation et de le protéger contre les prédateurs pour assurer leur survie », précise le chercheur.

« Le manque de prise en compte de l’importance des arbres d’abri pour les koalas est particulièrement inquiétant étant donné l’augmentation de la fréquence des événements météorologiques extrêmes » déplore le biologiste. Une bonne nouvelle toutefois : contrairement à leurs choix très étroite d’arbres d’alimentation, koalas ont choisi une relativement grande variété d’arbres pour s’abriter, ce qui devrait rendre moins compliquée la tâche urgente de la restauration de son habitat.

PRIORITÉ. « L’accent doit être mis en urgence sur le maintien de grands arbres, et la plantation de nouveaux arbres d’habitation, surtout dans les ravins les plus protégées, pour tenter de compenser l’impact des températures élevées », préconise le chercheur

Un quart de la population étudiée a été éradiquée par la canicule de 2009, un chiffre alarmant pour les scientifiques « compte tenu de la fréquence grandissante des événements climatiques extrêmes ».

Selon le centre d’études sur le climat Climate Council, le mois de septembre 2013 a été le plus chaud en Australie depuis le début des relevés météos, avec des températures de 2,75 degrés supérieures à la moyenne.

Emblème de l’Australie, le koala a été classé l’an dernier parmi les espèces à protéger dans plusieurs régions d’Australie où sa survie est menacée par le développement des villes, la circulation automobile, les chiens domestiques et les maladies.

Il s’agit de la catégorie inférieure à celle d’espèce « en danger » selon la liste de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

Alors qu’ils étaient quelque 10 millions avant l’arrivée des colons britanniques en 1788, ils ont été massivement chassés pour leur épaisse fourrure dans les années 1920 et leur population a drastiquement diminué. Elle est aujourd’hui estimée à 43.000 individus vivant à l’état sauvage.

SOURCE : sciences et avenir

NOTA :Si cette dernière étude même si elle est basée sur des faits enregistrables venait à point pour masquer les désastres de l’industrie papetière et détourner l’attention ?

http://lesbrindherbes.org/2013/10/05/triste-la-fin-des-koalas-victimes-de-lindustrie-papetiere-et-des-canicules/

TRISTE : LA FIN DES KOALAS VICTIMES DE L’INDUSTRIE PAPETIÈRE ET DES CANICULES
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[CRISE FINANCIERE] Comment dissimuler votre or et votre argent

5 Octobre 2013 , Rédigé par Admin Publié dans #ECONOMIE

Une fois que vous aurez pris la décision d’acheter de la vraie monnaie, la question se posera de savoir où faire livrer votre or et comment le mettre en sécurité.

Demander la livraison physique de votre or ou de votre argent est probablement l’étape la plus excitante du processus d’achat, puisqu’il vous donne à vous, l’investisseur, une idée plus précise de la valeur des actifs monétaires tangibles.

En tant que revendeurs de métaux précieux, nous, chez GoldSilver.com, sommes fiers d’investir, comme nos clients, sur l’or et sur l’argent. Comme bon nombre de nos clients, nous choisissons de demander la livraison physique de notre métal avant de déposer nos achats additionnels dans nos nombreux coffres.

Parce que nous favorisons avant tout la livraison de métal, nous avons compilé une série de solutions de stockage créatives basées sur les conseils anonymes et volontaires de nos clients.

Avant de commencer, je suis obligé pour des raisons légales de vous faire part de ceci :

GoldSilver.com ne recommande pas les méthodes de stockage listées dans cet article. Elles ne sont que des exemples destinés à stimuler votre créativité et vous pousser à explorer l’infinité de solutions disponibles. Il va bien sûr de soi de ne pas publier de photo de votre métal ou de l’endroit où vous le cachez sur Facebook, YouTube ou tout autre site internet.

Les investissements les plus sûrs sont ceux dont la localisation est diversifiée et n’est connue que de très peu de personnes proches et d’aucun étranger.

En tant qu’investisseurs, que vous ayez acheté de l’or sous forme de pièces frappées par le gouvernement ou de barres, la valeur de votre métal est dépendante de sa valeur intrinsèque, et non de ses propriétés esthétiques.

Les boîtes et tubes de protection peuvent prévenir les dommages et l’oxydation et sont utiles pour garder votre métal en bonne condition en prévision du jour où vous déciderez de le vendre.

Maintenant que les formalités sont énoncées, voici quelques idées créatives qui vont permettront de cacher votre or et votre argent.

De l’or froid : dans le congélateur

Que vous soyez propriétaire ou locataire, les congélateurs sont partout. L’accessibilité et l’aspect pratique de cette option sont excellents, puisqu’elle ne demande pas de modification structurelle de votre espace de vie. Un poulet ou un pot de glace peuvent servir de récipients pour votre métal, et vous aurez également l’avantage de limiter les dommages par le feu. La température du congélateur aura également un effet conservateur. Bien que l’espace offert par un congélateur soit limité, il y a peu de chances qu’un cambrioleur vienne y chercher quoi que ce soit.

Des ‘cailloux’ de valeur

Camoufler votre lieu de stockage en fonction de la topographie locale est une solution vieille comme le monde. Les pierres n’attirent pas l’attention et peuvent se trouver n’importe où. Des pierres artificielles avec cavité de stockage peuvent être achetées en ligne grâce à une simple recherche internet et dans une gamme variée de tailles, de formes et de couleurs. Certaines d’entre elles peuvent contenir jusqu’à plusieurs centaines d’onces de métal ! Cette solution résiste au feu et est extrêmement sûre en cas de vol.

Du terreau d’argent : dans des pots de fleurs

La densité et le poids des gros pots de fleurs en fait des cachettes idéales pour l’argent. Leur base peut être altérée, et un compartiment invisible peut y être aménagé. Les plus gros pots peuvent peser plus de cinquante kilos, ce qui réduit le risque de vol. la couche de terreau agit comme une barrière anti-feu. Un gros pot peut cacher des douzaines de tubes de pièces ou de barres. N’oubliez jamais de protéger votre métal contre l’eau avant de le dissimuler.

Des tuyaux précieux

Les tuyaux sont abondants et se trouvent partout. L’idéal est de trouver un tuyau d’eau ou de gaz qui ne soit plus utilisé. Des capuchons peuvent être ajoutés de chaque côté d’un tuyau. Des pièces peuvent aisément être cachées dans un tuyau qui n’est plus en service ou un tuyau que vous aurez acheté. Les tuyaux ne sont pas un endroit dans lesquels des voleurs iraient chercher, puisqu’ils ne se donneraient certainement pas la peine de scanner l’intégralité de votre système de plomberie.

Des flammes d’or : la cheminée

Incorporer votre lieu de stockage à un espace de vie est l’un des meilleurs moyens de dissimuler votre métal. Les pièces associées aux loisirs sont souvent des endroits dans lesquels un cambrioleur ne cherche pas. Cette solution demande peut-être un minimum de travail de maçonnerie et la création d’un compartiment dans la base ou les parois d’une cheminée. Mais la taille de compartiment a l’avantage de pouvoir correspondre parfaitement à vos besoins. Une fois votre compartiment achevé, refermez-le, et vous aurez un lieu de stockage anti-feu et sécurisé.

Des animaux de valeur : le panier ou la litière de votre animal

Les paniers pour chien et litières pour chat sont des endroits idéaux, puisqu’ils sont généralement faits de plusieurs couches de différents matériaux qui offrent beaucoup de place pour stocker quelque chose. La seule limite de cette option est la profondeur et la largeur de votre litière ou panier à chien. Assurez-vous à protéger votre métal de votre animal et de ré-assembler le panier ou la litière correctement. L’odeur et l’apparence de votre cachette limitera l’attention de n’importe quel voleur.

Des bûches de bois

Intégrer votre métal à la topographie locale est une méthode effective et qui vous permet de gagner du temps. Ceux qui vivent à la campagne ou à la montagne, où les piles de bûches sont la norme, peuvent cacher du métal dans les plus grosses bûches de leur pile de bois. Il est possible de creuser l’intérieur d’une bûche pour y stocker vos biens.

Une carte au trésor

Si vous cachez votre métal à plusieurs endroits, confectionnez une carte au trésor qui vous permettra à vous ou à ceux que vous aimez d’y accéder en cas d’urgence.

Comment cacher votre or et votre argent – une dernière chose

N’importe quel lieu de stockage peut être altéré pour satisfaire vos besoins de sécurité et correspondre à votre mode de vie. Comme pour tout autre investissement, la diversification du risque fait partie intégrale du processus de dissimulation. Utiliser diverses localisations ne fera pas que limiter les risques, mais vous offrira une tranquillité d’esprit. Ne vous limitez pas à votre espace de vie, n’hésitez pas à cacher votre métal en plein air.

Votre propre créativité est la seule limite à la découverte de la solution de stockage parfaite. La flexibilité est critique. Il est nécessaire de penser à la fois aux scénarios probables et aux scénarios les moins probables lorsque vous choisissez où dissimuler votre métal.

Je vous souhaite de sécuriser au mieux votre trésor.

Source : 24hgold

http://www.chaos-controle.com/archives/2013/10/05/28152398.html

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Eglise de la météorite de Tcheliabinsk : cet envoi est un message de Dieu

5 Octobre 2013 , Rédigé par Admin

Par La Voix de la Russie | Plus de 100 kg de fragments de la météorite ont été remontés à la surface du lac Tchebarkoul dans la région de Tcheliabinsk. L’analyse des fragments a montré qu’il s’agit d’un simple chondrite c’est-à-dire d’une météorite pierreuse. Son âge est évalué à 4,5 milliards d’années. Les chercheurs ne sont pourtant pas les seuls à attendre les résultats de l’opération. La météorite est un message adressé par Dieu à l’humanité, est convaincu Andreï Breïva, chef de l’Eglise de la météorite de Tcheliabinsk.

L’Eglise s’est fixé pour mission de déchiffrer des informations d’ordre scientifique mais aussi moral, éthique et juridique contenues dans la météorite afin de les transmettre au monde. Ce qui s’est passé le 15 février dernier dans le ciel de Tcheliabinsk n’est pas dû au hasard. On a prédit il y a déjà longtemps que la Russie pourrait devenir le centre du monde spirituel. Et c’est aux environs de Tcheliabinsk que les archéologues ont découvert il y a une dizaine d’années la plus vieille colonie sur la Terre appelé Arkaïm. La météorite, ce paquet d’informations que l’humanité attendait depuis des siècles, a été envoyée dans la région de Tcheliabinsk par la volonté de Dieu, assure le chef de l’Eglise Andreï Breïva.

« Ces nouvelles connaissances doivent nous permettre d’accéder à un niveau différent de conscience de l’ère du Verseau. Et voilà qu’elles nous ont enfin parvenues sous forme de météorite. On les appelle les « tables » par analogie avec l’histoire biblique. C’est un paquet d’informations de ce genre qu’a reçu un jour Moïse. Ce n’étaient pas des symboles simplement gravés sur une pierre mais un message spécial pour les hommes avec lequel Moïse a travaillé. Le monde a beaucoup changé et les transformations s’imposent. Les connaissances spirituelles qu’on avait jusqu’ici, sont déjà épuisées. On aura de nouvelles connaissances d’ordre scientifique, mais aussi des normes morales et juridiques grâce auxquelles les gens vont vivre mieux. L’essentiel, c’est que les connaissances spirituelles et scientifiques formeront désormais un tout. »

Selon Andreï Breïva, quelques mois avant l’explosion au-dessus de Tcheliabinsk et la chute de la météorite dans le lac Tchebarkoul il a ressenti avec plusieurs autres personnes l’avènement prochain de la volonté divine.

« Toute ma vie je me suis préparé à cet événement. J’ai accompli une quête spirituelle, j’ai des capacités psy et j’y ai consacré tout ma vie. Il existe dans le monde douze personnes appelées liseurs qui sont capables de comprendre ces informations, de les déchiffrer et de les expliquer. J’en fais partie. Avant la chute de la météorite je souffrais d’une longue maladie. J’avais ce qu’on appelle une maladie chamanique. Mais au moment où la météorite est tombée, je me suis senti beaucoup mieux. J’ai eu une révélation. J’ai compris alors que ma quête spirituelle était achevée, que j’ai trouvé ce que je cherchais. »

Pour le moment l’Eglise de la météorite de Tcheliabinsk n’a pas énormément d’adeptes – pas plus de deux cents personnes au total. Il s’agit majoritairement de personnes faisant partie d’un groupe sur des réseaux sociaux. Difficile de dire combien d’entre elles croient vraiment aux tables du « Dernier Testament » et combien ne sont que de simples curieux. Même si les adeptes ne disposent à l’heure actuelle que du « Credo » ils vont déjà construire prochainement une église.

L’opération de remontée à la surface des fragments de la météorite a débuté le 10 septembre dernier. C’est dans le lac de Tchebarkoul qu’on espère retrouver le plus gros fragment pesant plus de 500 kilos.

Milena Faoustova

La Voix de la Russie

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PREMIÈRE (PETITE) FISSURE DANS LE MONOPOLE BANCAIRE

5 Octobre 2013 , Rédigé par Admin Publié dans #ECONOMIE

Lorsque le gouvernement autorise quelque chose, c’est : soit qu’il veut le fliquer,le contrôler, soit qu’il compte en tirer un bénéfice….

Crowdfunding : le crédit entre particuliers bientôt autorisé

Le gouvernement envisage d’autoriser le prêt d’argent rémunéré entre particuliers via les plate-formes de financement participatif. Un coup de griffe dans le monopole bancaire, même si les plafonds fixés sont jugés peu incitatifs.

Vous avez une idée géniale mais pas un rond en poche. Et les banques vous boudent. Reste une solution : faire appel au bon cœur – et au porte-monnaie – des internautes qui souhaitent mettre leur épargne au profit des besoins de l’économie réelle via les plateformes de crowdfunding. En France, c’était jusque là possible uniquement à titre gracieux. D’après l’association des professionnels du financement participatif (FPF), 35 millions d’euros ont ainsi été récoltés sur le seul premier semestre 2013, toutes plateformes confondues (kisskissbankbank, babyloan, ulule, hellomerci, etc.). C’est deux fois plus qu’en 2012.

Le poids croissant de ce secteur de la finance « parallèle » a incité le gouvernement à vouloir y mettre son nez, pour le réglementer. Le but affiché par Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée de l’Economie numérique, est de stimuler ce nouveau secteur, tout en sécurisant les investissements des particuliers.

Usuriers pour la bonne cause ?

Elle a présenté un texte le 30 septembre, à l’occasion des Assises du financement participatif, qui est ouvert à la consultation – et aux amendements – jusqu’au 15 novembre. La grande nouveauté est que, désormais, l’on pourra consentir des prêts rémunérés – donc percevoir des intérêts – à d’autres personnes physiques ou à une personne morale (entreprise, association). A ce jour, seules les banques sont autorisées à récupérer des intérêts quand elles prêtent. Et seuls les dons (avec ou sans contre-partie), les prêts sans intérêts ou les investissements d’entreprises sous forme d’actions sont autorisés via les plateformes.

Le ministère met quelques conditions à ce grand chamboulement. « Les opérations doivent être réalisées dans le cadre d’un financement regroupant un nombre minimal de participants (une vingtaine). Un décret précisera le montant du plafond de prêt consenti par chaque particulier pour un projet donné (de l’ordre de 250 €) ainsi que le plafond global du crédit octroyé (300K€) », indique le texte soumis à consultation.

La fin du monopole bancaire

« C’est la fin du monopole bancaire ! Un tabou est tombé », se félicite François Carbone, cofondateur d’Anaxago, plateforme de financement participatif dédiée aux startup et PME, et président de FPF. Il estime toutefois que les plafonds sont trop bas, mais pense qu’il est possible de les ajuster.

Pour Hubert de Vauplane, ancien banquier et avocat pour Kramer Levin, cabinet qui a sponsorisé les Assises de la Finance participative, cette réglementation « n’est pas logique ». « Rien ne m’empêche de vous prêter 10 000 euros sans intérêts, et je peux très bien tout perdre. Mais je ne peux pas vous prêter plus de 250 avec intérêts ! » Pour lui, il serait plus pertinent d’augmenter le seuil de prêt rémunéré à 1000 euros par personne. « En-deçà cela devient bien trop compliqué à gérer pour les plateformes. De même, le seuil de 3 millions d’euros max qui doivent transiter via une plateforme sur une année glissante va être techniquement très contraignant : il va falloir mettre des compteurs ».

Source : terraéco.net

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Qu’est ce que le crowdfunding?

Le crowdfunding, littéralement « financement par la foule », est un mode de financement qui se développe notamment grâce à Internet et aux réseaux sociaux.

Le concept du crowdfunding est relativement simple puisqu’il s’agit de financer des projets de tout type en faisant appel à un grand nombre de personnes, qui peuvent participer à partir d’un euro et jusqu’à plusieurs milliers d’euros.

C’est ainsi que ce mode de financement se révèle être une alternative au schéma classique aides publiques / prêt bancaire / investisseurs externes. Par ailleurs, c’est également un bon test pour valider son projet en convaincant des personnes de s’y investir.

En ce qui concerne les projets d’entreprise, il y a principalement trois approches sur les plateformes de crowdfunding :
  • - le don/contredon : une personne qui participe à un projet reçoit une contrepartie fixée par le porteur du projet en fonction de la somme investie. Dans certains cas, cela peut s’apparenter à une prévente.

Quelques plateformes : Octopousse (start-up bretonne, choisie pour le projet Swar), Ulule, Kiss Kiss Bank Bank, Babeldoor.

  • - la prise de participation : une personne qui participe à un projet devient actionnaire de l’entreprise, donnant ainsi accès au plus grand nombre à l’investissement dans les PME non côtées.

Quelques plateformes : Smartangels, Anaxago, Wiseed

  • - le prêt de pair-à-pair : un particulier peu directement prêter à un autre particulier (ou à une entreprise) sans passer par un établissement financier, dans lequel l’ »investisseur » retrouve l’argent prêté avec les intérêts.

Source : http://www.lorient-technopole.com

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Et pour les passionnés, un extrait d’article expliquant la fragilisation des banques étouffées par leur propre système…

Et si ceci expliquait cela ??

« Dans ce contexte, il convient de se pencher sur les règles du monopole bancaire. Et il semble inévitable de porter sur elles un regard critique. Le principe est simple : seuls les établissements de crédit peuvent consentir des prêts à intérêts « à titre habituel ». La jurisprudence s’est efforcée, notamment depuis la loi bancaire de 1984, de préciser cette notion d’habitude, toujours dans un sens plus restrictif, pour protéger les emprunteurs et les banques. Certes, des exceptions à cette règle existent (certaines créances de prêts détenues par des entreprises d’assurances, prêts conclus entre deux sociétés du même groupe, etc.), mais elles sont rares et contraignantes. Et si elles gardent toute leur pertinence lorsque l’emprunteur est une personne physique, ne devraient-elles pas être assouplies lorsqu’il s’agit d’entreprises ? En effet, tout se passe aujourd’hui comme si cette interdiction, à rebours de sa propre logique, fragilise banques et entreprises confondues. Les banques, parce qu’elles ont besoin de nouveaux partenaires (fonds de dette, assureurs, fonds souverains, etc.) pour offrir à leurs clients des solutions de financement structurées par elles, mais qu’elles ne peuvent plus seules porter sur leur bilan. Les entreprises, parce que sans accès à la dette, c’est souvent leur essor, voire parfois leur survie, qui est en jeu. »

Source : lecercle.lesechos.fr

http://lesbrindherbes.org/2013/10/05/premiere-petite-fissure-dans-le-monopole-bancaire/http://

PREMIÈRE (PETITE) FISSURE DANS LE MONOPOLE BANCAIRE
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La Russie pourrait créer une base habitée sur la Lune

5 Octobre 2013 , Rédigé par Admin

Par La Voix de la Russie | L'Agence spatiale russe Roskosmos a entamé les travaux préliminaires pour la construction d’une base habitée sur la Lune, a indiqué le directeur de l’Institut des études spatiales, l’académicien Lev Zeleny.

« C’est dans nos projets de créer un site habité sur la Lune », a-t-il indiqué.

Selon le scientifique, l'homme sera placé dans des conditions difficiles sur la Lune. « Une présence prolongée sur la Lune n’est possible que dans des abris spéciaux, le plus probablement sous le sol lunaire », a-t-il ajouté en précisant que la radioactivité spatiale représente le danger principal pour des missions lunaires prolongées et les voyages vers Mars.

La Voix de la Russie

Pour mémoire 2001, l’odyssée de l’espace le film de  Stanley Kubrick, 20 ans après on y est !!!

Pour mémoire 2001, l’odyssée de l’espace le film de Stanley Kubrick, 20 ans après on y est !!!

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La pollution atmosphérique chinoise atteint le symbole du Japon, le Mont Fuji - WikiStrike.com

5 Octobre 2013 , Rédigé par Admin

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Réflexions sur la notion d'Antéchrist

5 Octobre 2013 , Rédigé par Admin

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