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Fukushima, réaction en chaîne à ciel ouvert ?

3 Octobre 2013 , Rédigé par Admin Publié dans #Fukushima

Alors que la situation s’envenime à Fukushima, le taux de radioactivité ne cessant de grimper, on pourrait à venir à s’interroger : sommes-nous en train d’assister à une réaction en chaîne à ciel ouvert ?

En effet, depuis maintenant 30 longs mois, Tepco, évoquant à la fin 2011, un « arrêt à froid » ne maitrise pourtant pas grand-chose.

Entre les fuites à répétitions, volontaires ou accidentelles, polluant la nappe phréatique située sous la centrale, ainsi que l’Océan, stockant dans des containers parfois fragiles, des milliers de litres d’eau fortement radioactive, l’exploitant nucléaire ne semble pas en capacité de résoudre quoi que ce soit, même s’il affirme aujourd’hui avoir remis en état de marche une unité de dépollution partielle de l’eau et assurant qu’à la mi novembre, il va s’employer à vider la piscine si préoccupante du réacteur n°4.

Il s’agira de retirer 1331 assemblages usés, et 202 neufs, sans provoquer de choc, et en les refroidissant en permanence afin d’éviter une réaction en chaîne de fission nucléaire. lien

On sait que ce qui se trouve dans cette piscine représente 85 fois la quantité de Césium 137 libéré lors de la catastrophe de Tchernobyl. lien

Novembre sera donc le mois de tous les dangers.

Dans un communiqué à la presse récent, Tepco annonçait donc qu’il avait réussi à remettre en service une des 4 unités de décontamination d’eau radioactive, et a donc effectué un test à chaud, avec le système ALPS, avec comme but de « purifier l’eau contenue dans les réservoirs d’ici à fin mars 2015 »…challenge qui demande à être prouvé au vu des centaines de réservoirs accumulés sur le site, ce qui représente environ 400 000 tonnes d’eau chargée de césium, strontium, tritium et d’autres substances radioactives… sachant que ce volume augmente de 400 tonnes chaque jour, et que 300 tonnes rejoignent quotidiennement l’Océan. lien

Ces espoirs semblent bien fragiles, puisque entre le 27 et le 28 septembre, le système de décontamination d’eau à du être stoppé « en raison d’un problème ». lien

L’exploitant a seulement pu « traiter » 100 tonnes d’eau, remettant à plus tard la dépollution du reste, ce qui va retarder la décision du gouvernement japonais de rejeter en mer l’eau qui serait partiellement dépolluée. lien

En attendant, le système de « dépollution » est de nouveau en panne, et pour combien de temps ?

Une difficulté supplémentaire vient de se faire jour dans la centrale dévastée : un trou a été découvert dans le dispositif de protection, lequel devait permettre de bloquer le passage d’éléments radioactifs dans la mer.

Tepco affirme que cela n’a pas montré « d’augmentation notable » de la radioactivité dans la mer, mais on peut légitimement en douter. lien

Pourtant contre toute attente, alors que la radioactivité augmente chaque jour un peu plus autour du site et dans l’Océan, l’état japonais vient d’autoriser aux pécheurs de 21 bateaux de reprendre leurs activités maritimes, le premier ministre japonais assurant qu’au-delà de 300 mètres du port de la centrale, il n’y avait pas de danger, (lien) oubliant manifestement que récemment, un bar péché a plusieurs kilomètres de Fukushima présentait une radioactivité 10 fois supérieure à la limite autorisée (1000 Becquerels par kilo). lien

Ajoutons que l’on sait, depuis Tchernobyl, que la radioactivité se joue des frontières, et comme l’ont déclaré 3 chercheurs américains : « ces résultats indiquent que le thon rouge du Pacifique peut transporter rapidement des radionucléides d’un point au Japon vers des écorégions éloignées et démontrent l’importance des animaux migrateurs en tant que vecteurs de transport », puisque des thons péchés au-delà des côtes californiennes présentaient des taux de radioactivité 10 fois plus élevés que dans les populations de thons observés avant Fukushima.

Dès lors, la déclaration lénifiante du premier ministre japonais ne s’appuie sur rien qui ne soit crédible, celui-ci prenant une responsabilité conséquente concernant la santé de ses concitoyens.

Oublions donc ces fausses annonces, ces décisions discutables, et ces informations lénifiantes, mais comment expliquer cette montée continue de la radioactivité dans l’eau, le sol, et l’air tout autour du site sans envisager le scénario possible d’une réaction en chaîne à ciel ouvert ?

Monique Séné, la physicienne présidente du GSIEN (groupement des scientifiques pour l’information sur l’énergie nucléaire) répondant à la question « qu’en est-il de la question posée par plusieurs internautes s’interrogeant sur la possibilité d’une réaction en chaîne à ciel ouvert à Fukushima, ce qui expliquerait la montée continuelle de la radioactivité dans le site dévasté », écrivait : « je ne pense pas. C’est une explosion locale au sein du mélange qui ne sera pas confinée, donc pas de suite. Par contre il y aura une bouffée de neutrons importante et un dégagement de radioactivité ».

Elle ajoutait : « oui, il est possible d’avoir dans la masse de lave un rassemblement de masse critique qui générerait localement une explosion avec libération de neutrons et un nuage radioactif (…) mais cette explosion disperserait la lave et la réaction s’arrêterait ».

Or l’on sait aujourd’hui qu’un tel scénario s’est déjà produit sur notre planète.

C’est le physicien français Francis Perrin, qui a découvert en 1972 la réalité de cette possibilité.

La Cogema exploitait la mine d’uranium d’Oklo au Gabon, près de la ville de Franceville, dans la province du Haut-Ogooué, et le physicien affirmait que des réactions de fission nucléaire en chaîne auto-entretenues y avaient eu lieu sans intervention humaine. lien

C’était il y a près de 2 milliards d’années. lien

16 « réacteurs nucléaires naturels » ont été identifiés dans le secteur d’Oklo, et un autre dans celui de Bangombé, et si cette réaction en chaîne a été rendue possible, c’est que d’une part on se trouvait en présence d’un taux d’isotope 235 d’uranium naturel qui avoisinait 3,5%, dont une partie aurait fissionné durant 150 000 à 800 000 ans, grâce à des chaleurs de l’ordre de 350 à 450°C pour des pressions de 15 à 20 MPa, soit les conditions proches de celles d’un réacteur à eau pressurisée de nos jours. Ajoutons que les nappes d’eau en profondeur permettaient de ralentir les neutrons fissionnant les atomes d’uranium 235. lien

Sur se sujet, Monique Séné ajoutait : « à Oklo, on était dans le filon et cette réaction a été possible par la présence d’eau et surtout par une forte concentration d’uranium 235 (…) à Fukushima, il peut donc y avoir localement reprise de criticité, mais il n’y a pas le confinement rocheux, donc c’est plus éphémère ».

Quant à l’exploitant, il doit avoir sa petite idée de la situation, mais si on veut bien se rappeler qu’il a mis plus de 2 ans à avouer que le cœur de 3 réacteurs de Fukushima avait fondu, à avouer aussi que de l’eau radioactive rejoignait la mer depuis mai 2011, on devine aisément que, s’il en avait la preuve, il ne médiatiserait pas cette possible réaction en chaine à ciel ouvert.

A suivre donc.

Il faudrait aussi s’attarder à découvrir la vie de ceux qu’on appelle improprement les « liquidateurs », puisqu’ils seraient en réalité plutôt des futurs liquidés pour un bon nombre d’entre eux. lien

Ils sont chaque jour 3000 présents sur le site, à remplacer les robots défaillants, dont les processeurs tombent régulièrement en panne, mal payés, travaillant dans des conditions difficiles, mal équipés, sous des chaleurs avoisinant les 40%, subissant pour au moins 1000 d’entre eux, des doses dépassant 50 fois la norme admissible en France, payés moins que notre SMIC, et surtout pas formés pour un tel emploi.

Depuis le début de la catastrophe, ils ont déjà été près de 20 000 à avoir travaillé sur le site dévasté.

Combien finalement y laisseront leur santé, leur vie ?

Il est difficile d’en savoir beaucoup plus, car lorsqu’ils signent leur contrat d’engagement, ils sont tenus à ne pas communiquer sur leur situation, et leurs éventuelles difficultés. lien

On le voit, à Fukushima, on a beaucoup plus de questions que de réponses.

Les seules certitudes aujourd’hui sont d’ordre financier : il en coutera au moins 100 milliards d’euros pour le démantèlement, même si on peut raisonnablement penser que cette somme sera dépassée, et qu’il pourrait être illusoire d’imaginer que ce démantèlement sera possible.

La catastrophe nucléaire aurait généré 470 000 tonnes de gravats contaminés, sans traitement à ce jour. lien

Il faudrait aussi quantifier les autres conséquences de ce drame : les personnes déplacées, la terre durablement polluée, et les autres pays touchés…

Comme dit mon vieil ami africain : « demain est le jour le plus chargé de la semaine ».

L’image illustrant l’article vient de « wikistrike.com »

Merci aux internautes de leur aide précieuse.

Olivier Cabanel

L’observatoire du nucléaire est menacé, pour le soutenir, ici

Source

http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/fukushima-reaction-en-chaine-a-141613http://

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Irène Grosjean ou la vie en abondance

3 Octobre 2013 , Rédigé par Admin Publié dans #SANTE ET NATURE

Le Chou Brave, le magazine de l'alimentation vivante et de l'abondance, rencontre Irène Grosjean.

Journaliste : Carine Phung
Assistant plateau : Christophe Fender
Photographe / Vidéaste : Yann Deva
Sous licence CCO, Le chou brave 2013 - http://lechoubrave.fr

Le corps répond à quatre lois de base primordiales : respirer, se nourrir, dormir et éliminer. Pour Irène Grosjean, naturopathe depuis 55 ans, l'alimentation joue donc un rôle essentiel : il s'agit d'offrir à son corps le carburant qui lui est le plus adapté. Qui plus est, il s'agit de favoriser l'élimination et de nettoyer les liquides dans lesquels baignent nos cellules. Par ces deux axes, nous pouvons retrouver tout ce que la nature a prévu pour nous : la santé, la joie, la créativité et tout le bon de la vie.
Ainsi, il n'est pas "naturel" d'être en mauvaise santé, de ressasser des idées noires, d'éprouver un manque d'énergie chronique, de vieillir douloureusement, etc. Pour preuve, cette naturopathe de 83 ans déborde d'énergie et de vitalité. Elle donne toujours de nombreuses consultations, anime des stages d'alimentation vivante, propose des conférences et travaille à divers projets, dont la création d'une école pratique de santé au Maroc.
Entretien avec cette "grande" dame pleine de sagesse et de bon sens qui partage avec nous ses idées sur ce bon sens à acquérir, cette juste direction que nous pouvons choisir, et sur la Vie en général qui nous est donnée à tous, et en abondance !

http://www.santenaturopathie.com

Le chou brave :
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SUBLIME ...A VOIR !!!

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Cette bactérie mutante qui inquiète Marseille

3 Octobre 2013 , Rédigé par Admin

Le germe provoque des diarrhées sévères. Au moins six nouveaux cas ont été signalés dans des maisons de retraite ces dernières semaines.

Une bactérie mutante a déjà provoqué trois décès à Marseille, annonce "La Provence" mercredi 2 octobre. Cette souche mutante de la bactérie Clostridium difficile, apparue en 2000 aux Etats-Unis, puis dans le nord de l'Europe, provoque des diarrhées sévères, qui peuvent être mortelles.

Les premiers cas dans la région de Marseille ont été signalés en mars, selon le quotidien. Depuis, trois malades sont décédés parmi les dix recensés.

L'Agence Régionale de Santé (ARS) affirme "que les nécessaires mesures de protection et d'hygiène ont été prises, et que les foyers d'infection sont éteints", écrit "La Provence". Mais ces dernières semaines, au moins six nouveaux cas ont été signalés dans des maisons de retraite de Marseille.

L'infection se transmet par contact oro-fécal (des selles à la bouche). Des spécialistes estiment que seul un isolement total des malades serait efficace pour enrayer l'épidémie.

Le nouvelObs

Source

http://www.2012un-nouveau-paradigme.com

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Une nouvelle fuite à la centrale de Fukushima

2 Octobre 2013 , Rédigé par Admin Publié dans #Fukushima

Par La Voix de la Russie | Une fuite de quatre tonnes d’eau, accumulées suite aux pluies à l’intérieur de l’enceinte où se trouvent les citernes contenant l’eau contaminée, s’est produite aujourd’hui à la centrale de Fukushima.

L’incident a eu lieu lors du pompage de l’eau de pluie dans les citernes provisoires. L’eau a réussi à s’infiltrer dans le sol. En août dernier, une fuite de 300 tonnes d’eau radioactive, la plus grande depuis l’incident de 2011, avait été découverte.
Source

La Voix de la Russie

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La Terre affectée par un orage magnétique

2 Octobre 2013 , Rédigé par Admin Publié dans #ACTIVITE SOLAIRE

Par La Voix de la Russie / Du plasma éjecté par le Soleil s’est approché de la Terre en causant un orage magnétique. Cela a perturbé le fonctionnement de réseaux de communication, de systèmes de navigation spatiale et même d’équipement énergétique, avancent les experts.

Les orages géomagnétiques sont des perturbations du champ électrique de la Terre. Les flux de vents solaires perturbant la magnétosphère terrestre sont à l’origine des orages géomagnétiques, explique Anatoli Petroukovitch, chercheur au département de la physique du plasma cosmique de l’Institut des recherches cosmiques.

« Des traces de plasma froid ressemblant à un petit nuage, ont été découvertes lundi sur le disque solaire. En principe, ce n’est pas dangereux car ces objets étant attachés aux lignes de champ magnétique. Cette liaison peut se déchirer de temps en temps, provoquant l’expulsion de plasma. Le vent solaire le transforme en nuage de haute épaisseur et énergie. »

L’orage actuel n’aboutira pas à une apocalypse, bien qu’il affecte plusieurs personnes, fait remarquer Alexandre Gélezniakov, chercheur à l’Académie russe des Sciences.

« Ceux qui souffrent de maladies cardio-vasculaires supportent mal ces phénomènes naturels. Une fois qu’elles atteignent la Terre, de telles émissions affectent surtout l’équipement technique, en l’occurrence, la télécommunication et l’équipement énergétique. Par ailleurs, les facteurs naturels sont pris en considération avant le déploiement des moyens techniques. Pour les satellites, ces phénomènes naturels ne perturbent qu’en partie leur fonctionnement, mais ils ne les touchent presque jamais toute leur activité. En ce qui concerne les cosmonautes de la Station spatiale Internationale, ils sont hors de danger. Les risques naturels sont également prévus par le système antimissile. »

La mise en marche automatique du système antimissile est exclue, souligne l’expert.

L’effet de l’orage magnétique est difficile à prédire, car il est impossible d’examiner tous les paramètres qui le causent et qui se trouvent alors sur le Soleil. Un satellite spécial les enregistre près de la surface de la Terre, dont une ou deux heures avant l’orage magnétique. C’est déjà l’heure du « signal de l’orage ».

Source

La Voix de la Russie

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TEMPETE SOLAIRE

2 Octobre 2013 , Rédigé par Admin Publié dans #ACTIVITE SOLAIRE

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Fawkes News - La France passera à 3 reprises dans les...

2 Octobre 2013 , Rédigé par Admin

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